Document sans nom

Moselle

819 partenaires en France à ce jour dont 39 sur ce département.

Document sans nom
     
     
     
     
     
     
     
     

 

Document sans nom

L'après mariage

Le retour de noces

Le choix du lieu

Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de prévoir, dans un organisateur de mariage – l’après mariage, pour le retour de noces. Cela permet de prolonger la fête et de continuer à profiter de certains des invités. L’idéal, si le budget des mariés le permet, c’est de réinviter tout le monde. Mais, dans le plupart des cas, on peut se contenter de réunir la famille proche, les témoins et les amis les plus chers. À noter que c’est également une bonne manière d’accueillir et de finir le week-end avec ceux qui sont venus de loin.

L’endroit le plus approprié pour organiser un lendemain de mariage sera aussi dépendant du budget prévu à cet effet dans l’organisation de mariage. Cela peut se passer chez les mariés ou chez leurs parents s’il y a assez de place. Ou bien, si un pique-nique est prévu et que la météo le permet, le retour de noces peut très bien se faire dans un parc, une forêt, un champ ou sur la plage. Ou encore, cela peut se dérouler dans un restaurant mais dans un salon privé pour plus d’intimité. Ou tout simplement, sur le lieu du banquet de la veille. En effet, soit l’endroit avait été loué pour tout le week-end, soit les mariés auront prévu de louer une petite salle attenante à celle de la veille spécialement pour le lendemain de mariage.

Le repas

Dans une organisation de mariage, il y lieu de prévoir un repas. Pour un organisateur de mariage – l’après mariage peut être ou non inclus. Il n’y a pas vraiment de règles concernant le repas proposé aux invités du retour de noces mais, le maître mot est généralement la simplicité, surtout aux vues des excès de la veille, et la décontraction. Il pourra donc s’agir d’un brunch présentant des buffets à base de petits fours, salades composées, œufs, charcuterie, toasts, plateaux de fromages et viennoiseries. Si les mariés décident de s’occuper eux-mêmes du repas, ils pourront tout simplement servir les restes de la veille ou d’organiser un pique-nique avec salades et tartines variées ou encore de cuisiner des plats uniques comme une paella, un couscous, des pizzas ou des crêpes. Une autre solution consistera en un barbecue. Ce sera un moment très convivial où tout le monde sera prêt à aider et qui ne requiert que très peu de préparation. La dernière option peut être de faire appel au traiteur qui s’est occupé du repas de noces et qui fournira pour le retour de noces un assortiment de buffets froids.

En ce qui concerne l’alcool, les mariés pourront prévoir des vins accordés aux plats proposés mais dans des proportions moindres car les abus d’alcool de la veille feront que les invités auront moins envie de boire de l’alcool, d’autant plus s’ils reprennent la route en fin d’après-midi. Servir du champagne un lendemain de mariage n’est pas une obligation mais, il est possible de finir ce jour-là les quelques bouteilles restantes de la veille. Mais, surtout il faudra prévoir en grande quantité de l’eau et des jus de fruits notamment pour ceux qui ont des lendemains de fête difficiles.

La tenue des mariés

La tenue des nouveaux mariés, n’est pas une préoccupation pour un organisateur de mariage – l’après mariage. Elle peut donc être improvisée. Pour le retour de noces, étant donné l’état de fatigue général, il faut choisir une tenue assez décontractée. Le marié pourra se présenter tout simplement avec un pantalon et une chemise propres ou encore avec une chemise blanche tombant sur un jean. Pour madame, elle pourra revêtir un tailleur simple ou une petite robe relax assorties d’un joli chapeau. Cependant, certaines mariées souhaitent remettre encore, et surtout pour la dernière fois, leur robe de mariée.

Pour les chaussures, il est conseillé de choisir des talons plats afin de reposer les pieds
qui ont tant souffert la veille. Enfin, le maquillage devra être discret et essayer de dissimuler les cernes. À noter que, si l’endroit sélectionné pour le retour de noces est équipé d’une piscine, la tenue du jour pourra très bien être le maillot de bain pour tout le monde.

Le voyage de noces

Historique du voyage de noces

Le voyage de noces est le voyage que les couples mariés réalisent au lendemain de leur mariage. Ce sera un séjour intime et romantique dans un endroit exotique ou, au contraire, dans un endroit déjà connu des jeunes mariés comme le lieu de leur première rencontre. Il faut savoir que, de nos jours, le voyage de noces constitue, le plus souvent, la liste de mariage. La notion de voyage de noces apparaît en Angleterre au début du XIXe siècle. À partir de 1820, on assiste, en France, aux premiers voyages de noces appelés, à l’époque, des voyages à la façon anglaise. Le voyage de noces entre dans les habitudes des jeunes mariés dès la fin du XIXe siècle – début XXe sous son appellation actuelle. Réservé aux gens aisés, le voyage de noces permet au jeune couple de prendre une certaine indépendance et de se découvrir sexuellement. Pour ces raisons, cet usage est décrié et jugé dangereux par les médecins. En effet, l’après mariage est la période où la femme tombe le plus souvent enceinte et les médecins estiment que ce n’est pas le moment de voyager. Jusqu’à la moitié du XXe siècle, on croyait même que l’apparence de l’enfant résulterait de ce que la mère avait vu pendant sa grossesse.

Suivant les familles, le voyage de noces peut consister en un séjour dans une demeure familiale à la campagne ou en un voyage à l’étranger. Dans ce cas, les destinations les plus prisées sont la Côte d’Azur ou l’Italie, avec pour finalité des villes romantiques comme Rome, Venise ou Vérone. Les compagnies ferroviaires ne sont pas en reste dans le développement du voyage de noces et proposent aux jeunes mariés des voyages dans l’Orient Express, le Riviera Express, le Côte d’Azur Rapide, le Vichy Royat Express ou encore le Dauphiné Savoie Express. Les hôtels eux aussi suivent cette nouvelle pratique et proposent de plus en plus souvent dans leurs établissements une chambre nuptiale spécialement préparée pour les jeunes mariés. Autrefois, il n’existait pas d’agence pour un organisateur de mariage – l’après mariage, mais les parties avaient le temps de s’y consacrer.

Budget

D’ordinaire, le voyage de noces est programmé, par un organisateur de mariage – l’après mariage, pendant l’été pour 39 % des jeunes mariés. Cependant, pour ceux qui recherchent plus d’intimité, il est possible de le prévoir pour la fin de l’année au moment où les températures sont basses en France et où il est bon de s’exiler sous les 35° des tropiques. Mais, dans ce domaine, il n’existe pas de règles pré-établies et le voyage de noces peut avoir lieu à une date plus ou moins éloignée du mariage.

La destination choisie par les jeunes mariés pour leur voyage de noces dépendra avant tout de leur budget mais également de leurs envies. Pour ce qui est du budget, il faut savoir que les couples français déboursent en moyenne 2 300 € pour leur séjour. Pour les budgets serrés, de très belles régions de France sont à découvrir pourvues de gîtes d’étape ou de petits hôtels de charme. Mais, en règle générale, le choix des nouveaux couples se fixe sur une destination exotique où ils trouveront le soleil.

Destinations


Pour un organisateur de mariage – l’après mariage, la destination est la cerise sur le gâteau, mais elle ne relève pas de ses préoccupations. La destination la plus courante concerne les îles, avec en tête, l’île Maurice suivie de la Réunion, les Seychelles, les Caraïbes, les Maldives ou la Polynésie. Une nouvelle tendance va vers les voyages découvertes comme le Kenya, l’Afrique du Sud, l’Atlas, le Népal, le Costa Rica, Cuba, la République Dominicaine ou la Bolivie. Ces derniers temps, on voit également des couples effectuer des voyages de noces du genre tour du monde en quelques semaines, croisière sur un paquebot de luxe ou voyage initiatique comme un trekking dans le désert ou la visite de la muraille de Chine.

Certaines destinations très dépaysantes deviennent également de plus en plus populaires. Il s’agit de l’Indonésie, Bali, la Thaïlande et le Mexique. Enfin, pour les jeunes mariés qui souhaitent recourir aux services d’une agence de voyages, il faudra s’y prendre à l’avance afin de disposer du temps nécessaire pour choisir la bonne destination parmi les innombrables de l’agence et surtout bien lire toutes les conditions du contrat de voyage.

Le changement de nom

Contrairement à ce que pense la plupart des gens, le changement de nom, suite à un mariage, est un droit mais pas un impératif. Un organisateur de mariage – l’après mariage doit cependant en envisager les conséquences. Après un mariage, l’homme comme la femme, garde son nom de naissance qui figure sur l’acte de l’état civil. Par conséquent, la loi n’exige pas de la femme qu’elle prenne le nom de son nouvel époux. Par contre, l’un et l’autre, peut, s’il le désire, utiliser le nom de l’autre.

La femme a donc le choix entre conserver son nom, prendre le nom de son mari ou encore juxtaposer le nom de son mari au sien. Afin d’entériner un changement de nom, il sera nécessaire de produire à l’administration le livret de famille et de veiller à ce que la modification soit effectuée sur tous les documents officiels à savoir carte d’identité, passeport, permis de conduire, carte grise ou carte d’électeur. Il faudra également avertir tous les établissements suivants : employeur, caisses de sécurité sociale et de mutuelle, organismes de retraite, centre des impôts et banque à laquelle il ne faudra pas oublier de demander d’établir un carnet de chèques mentionnant le nouveau nom. Ce qu’il faut savoir c’est que si la décision est prise de changer de nom, il faut impérativement effectuer toutes les démarches nécessaires sans quoi, il faudra constamment présenter le livret de famille. À noter que l’usage du nom du conjoint s’arrête de droit après le divorce ou le remariage de l’époux qui en jouissait après veuvage.

Les anniversaires de mariage

Fêter les anniversaires de mariage est une pratique courante dans beaucoup de pays, mais ça ne fait pas partie de la mission d’un organisateur de mariage – l’après mariage. À cette occasion, on fête la longévité du mariage et c’est aussi le moment où les mariés peuvent se remémorer le jour de leur mariage ainsi que l’importante de l’organisation de mariage qui a précédée le jour J. Dès le XVIIIe siècle, on parle des anniversaires de mariage dans l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et Alembert éditée de 1751 à 1772. À cette époque, l’anniversaire de mariage était célébré comme l’anniversaire d’un sacrement religieux. À la moitié du XXe siècle, Arnold Van Gennep, dans son Manuel de folklore français contemporain, précise que l’on ne fête, en principe, que les noces d’argent pour les 25 années de mariage, les noces d’or pour les 50 ans de mariage et les noces de diamant pour les 60 ans de mariage. Arnold Van Gennep indique également que les anniversaires de mariage sont surtout fêtés dans la petite bourgeoisie urbaine et qu’il a fallu attendre la moitié du XIXe siècle pour que cette pratique se propage aux campagnes.

Chaque anniversaire de mariage jusqu’au centième porte une dénomination qui, a priori, est issue de la fantaisie contemporaine. Bien qu’il existe plusieurs versions de la liste des noms d’anniversaires de mariage, elles se recoupent toutes à peu près. Les principaux anniversaires de mariage fêtés sont ceux qui correspondent à chaque dizaine, c’est-à-dire les noces d’Étain pour 10 ans de mariage, les noces de Porcelaine pour 20 ans de mariage, les noces de Perle pour 30 ans de mariage, les noces d’Émeraude pour 40 ans de mariage, les noces d’Or pour 50 ans de mariage, les noces de Diamant pour 60 ans de mariage, les noces de Platine pour 70 ans de mariage et les noces de Chêne pour 80 ans de mariage. À partir de ce moment-là, il paraît plus prudent de célébrer les anniversaires de mariage tous les cinq ans et donc il y a les noces d’Uranium pour 85 ans de mariage, les noces de Granite pour 90 ans de mariage, les noces d’Iridium pour 95 ans de mariage et les noces d’Eau pour cent ans de mariage.

La séparation et le divorce

Historique ancienne du divorce

Le divorce est le contraire des buts poursuivis par le mariage. Heureusement pour un organisateur de mariage – l’après mariage, n’est pas de sa responsabilité, cependant il peut hélas, se produire. Notre article sur le mariage et son organisation ne serait donc pas complet, s’il n’en parlait pas. Le divorce est la résiliation administrative du mariage. Il faut distinguer le divorce de la séparation de fait qui est dépourvue de répercussion légale et de la séparation de corps ayant une valeur légale mais où le mariage est maintenu. À ne pas confondre non plus avec l’annulation de mariage qui efface toutes traces du mariage.

Déjà dans l’Antiquité, le divorce existait. Ses paramètres changeaient selon les nations. Par exemple, à Athènes, il pouvait prendre effet suite à un consentement mutuel ou sur demande de l’un des époux. À Rome, seuls les hommes avaient le droit de divorcer au départ. Ce n’est que par le suite que ce droit fut étendu aux femmes. À l’orée du Moyen-Âge, le mariage n’est considéré que comme un moyen de cimenter des alliances. Le fait de pouvoir dissoudre ces alliances est donc considéré comme normal. Certaines lois barbares conçoivent même le divorce selon trois. Il s’agit soit d’une répudiation de la femme par son mari, du fait de nombreuses causes, soit d’une répudiation du mari par la femme, là les causes sont assez limitées, soit d’un consentement mutuel. À cette même époque, l’église, s’opposant au divorce, insiste sur le caractère indissoluble du mariage ; indissolubilité reconnue au XIIe siècle.

La loi du 20 septembre 1792 prévoît que le divorce peut être déclaré par consentement mutuel, mais seulement à la fin de la deuxième année de mariage, et aussi pour incompatibilité d’humeur ou de caractère ainsi que pour des causes imputables à l’un des conjoints. Cette loi est modifiée en 1804 et le divorce par consentement mutuel requiert tellement de critères qu’il devient difficile de l’obtenir. La loi Bonald du 8 mai 1816 interdit de nouveau le divorce. En 1848, une proposition est faite à l’Assemblée afin de restituer le divorce, mais elle est refusée. Dès 1876, le député Alfred Naquet fera à son tour à trois reprises une proposition sur le même sujet et obtenant la même réponse négative. Enfin, Alfred Naquet, le 27 juillet 1884, obtient gain de cause en faisant passer une loi, baptisée de son patronyme, sur le divorce. Il est dit que le divorce sera accepté s’il y a adultère, condamnation à une peine afflictive et infamante, excès, sévices ou injures graves. Le nombre de divorces en 1885 est de 4 000. La loi Naquet de 1884 sera modifiée et complétée à plusieurs reprises en 1886, 1893, 1904 et 1908. À cette époque, le consentement mutuel ne faisant plus partie des motivations pour demande de divorce, les couples concernés par cette raison sont contraints de s’adresser, sous la dictée de leurs avocats, des lettres d’insultes produites devant les tribunaux et motivant leur demande de divorce. Le nombre de divorces en 1927 était de 21 000 et en 1939, de 27 000. Pendant le régime de Vichy, le divorce n’étant pas très bien vu, une loi est votée le 2 avril 1941 interdisant aux couples mariés depuis moins de trois ans de divorcer.

Histoire récente du divorce

Un organisateur de mariage – l’après mariage, ne prévoît en rien une telle issue mais la vie quotidienne du couple peut faire que le mariage se termine ainsi. Le 11 juillet 1975, Valéry Giscard d’Estaing proclame une loi révisant profondément le divorce et qui précise les trois causes de divorces qui seront acceptées. Il y aura le consentement mutuel suite à une demande conjointe ou à l’initiative d’un seul des deux conjoints, la rupture de la vie commune qui sera retenue au bout de sept ans de séparation et la faute.

Actuellement, la législation en vigueur est celle émanant de la loi du 26 mai 2004, modifiant celle de 1975. Désormais, les causes conduisant à une demande de divorce sont au nombre de quatre. Il y a le divorce par consentement mutuel (très rapide puisqu’un seul rendez-vous de conciliation est nécessaire), par acceptation du principe de la rupture du mariage, par altération définitive du lien conjugal (le délai passe de sept à deux ans) et pour faute. La tendance est plutôt à aplanir les conflits et le divorce pour faute tend à disparaître car il ne présente plus grand intérêt ni pour l’un ni pour l’autre des conjoints. La seule exception est le cas de violence conjugale.

Pour la religion, le sacrement du mariage c’est la promesse d’une union éternelle dont Dieu est témoin et nul ne peut dissoudre. Le seul cas de rupture d’un mariage prévu par le droit Canon, c’est la mort. À noter que, selon le principe de l’indissolubilité du mariage, pour l’Église catholique un divorcé sera le bienvenu à la messe mais devra s’abstenir de communier. En effet, cet acte d’alliance de Dieu avec les hommes ne peut être effectué par une personne qui a rompu sa propre alliance. Pour finir, voici quelques chiffres. En France, un mariage sur trois finit par un divorce. Cette statistique est plutôt d’un sur deux pour les grandes villes. On assiste à une forte progression du nombre de divorces depuis 1960. Enfin, il faut savoir que le divorce est trois fois sur quatre à l’initiative de la femme.

Les préparatifs et les cérémonies du mariage sont multiples et complexes. Pourtant, de l’organisation du planning et de son suivi, dépendent la réussite de cette manifestation d’une grande importance, pour les époux, leur famille et tous les invités. En faisant appel à un professionnel comme AZ EVENEMENTS, vous êtres sûr d’une réussite parfaite, respectant le budget que vous aurez fixé. Vous êtes donc certain que la fête sera belle et pleinement réussie.

Droit d’auteur protégé par les articles L. 111-1 et L. 123-1, du code de la propriété intellectuelle.

Document sans nom
     
     
     
     
     
     
     
     
Document sans nom