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Organisateur de mariage

Description

L’objectif du mariage est d’unir, d’une façon légitime, un homme et une femme. Il constitue une démarche manifeste dont le but premier est d’entériner, entre cet homme et cette femme, une communauté de vie nommée famille. Ceci implique de résider ensemble et de pourvoir à l’éducation des enfants issus de ce mariage. Le mariage est donc en même temps une action personnelle mais aussi sociale qui a une incidence double, au niveau institutionnel et également au niveau contractuel.

Le mariage est une institution sociale ancrée dans un cadre traditionnel, légal ou religieux. De ce cadre émane le protocole, social et légal, à mettre en place par les époux au sein de leur foyer. Cette règle générale a pu quelque peu évoluer tout au long des siècles mais aussi selon les différents pays. Cependant, l’élément primordial demeure la notion de famille. Cela implique pour chaque époux son émancipation et sa nouvelle qualité de personne majeure mais également des devoirs vis-à-vis de son conjoint, de ses enfants à venir et de sa belle-famille.

Le mariage est une institution légale mais aussi traditionnelle. C’est pourquoi, lors d’une organisation de mariage, il est généralement prévu une cérémonie publique (laïque ou religieuse ou encore les deux) qui est suivie de festivités. Un organisateur de mariage - définition, le sait et en tiendra compte. L’ensemble de ces manifestations est communément appelé les noces. De fait, le mariage est un événement et un engagement importants pour l’ensemble de la société, à tel point que, pendant la Révolution française, l’Etat avait instauré une fête des époux qui se déroulait chaque année le 10 Floréal (huitième mois du calendrier républicain français).

Le mariage peut être consacré soit par un officier d’état civil, et, dans ce cas, on parle de mariage civil, soit par un homme d’église et on parle, alors, de mariage religieux. À noter que dans organisation de mariage, le mariage religieux doit obligatoirement être précédé d’un mariage civil. Pour l’église catholique, ce sont le mari et la femme, et non le prêtre, qui s’accordent mutuellement le mariage par l’échange de leur consentement et leur promesse conjointe. C’est donc un engagement intense et personnel qui fait du mariage un sacrement.

Selon les pays, il existe différentes sortes d’unions dans le mariage. Premièrement, la monogamie qui interdit à une personne d’être mariée à plusieurs personnes en même temps. Deuxièmement, la polygamie qui autorise un individu à épouser plusieurs personnes en même temps. Ensuite, la bigamie concerne une personne mariée deux fois en même temps. Puis, la polygynie, existante dans des pays africains et arabes de cultures musulmanes ou encore chez les mormons au XIXe siècle, qui désigne le mariage polygame d’un homme avec plusieurs femmes. Et enfin, la polyandrie, présente dans certains pays d’Asie, qui se rapporte au mariage polygame d’une femme avec plusieurs hommes.

Il existe plusieurs types de mariages. Premièrement, le mariage arrangé issu d’une concertation entre deux familles. Deuxièmement, le mariage forcé qui est une union organisée par des parents obligeant leurs enfants à se marier. Troisièmement, le mariage blanc qui permet à l’un des deux époux d’acquérir une nationalité par exemple. Ensuite, il y a le mariage mixte qui unit deux personnes de cultures différentes que ce soit au niveau de la langue parlée, de la nationalité ou de la religion. Puis, dans une dizaine de pays occidentaux et dans quelques États d’Amérique, on pratique le mariage homosexuel entre deux personnes du même sexe. Après, on trouve le mariage in extremis qui intervient lorsque que l’un des deux futurs époux est dans une situation de péril imminent de mort. Et enfin, le mariage posthume qui autorise l’union d’une personne vivante à une personne décédée sous condition, en autres, de l’accord du président de la République.

Historique

L'Antiquité

Durant l’Antiquité, la notion de mariage était très différente d’une culture à une autre. En effet, chez les Égyptiens, le mariage n’avait pas d’autre finalité que de créer un couple sur le modèle de leurs divinités. Chez les Juifs, une organisation de mariage commençait par les fiançailles décidées par le père de la jeune fille. La signature du contrat de fiançailles ratifiait « l’acquisition » de la femme par son prochain mari. Au bout d’un an de fiançailles, le mariage était célébré. À partir de cette date, la nouvelle épouse était placée sous la domination de son mari. En contrepartie, ce dernier promettait de la nourrir, de la vêtir et d’honorer sa couche. Chez les Grecs, le souci majeur était d’assurer leur descendance grâce à l’union des femmes et des hommes. Dans ce but et afin de se différencier du monde animal, ils se mariaient, ce qui leur permettait d’avoir des enfants légitimes à qui ils pouvaient léguer leurs héritages ou leurs statuts sociaux.

Chez les Romains, une organisation de mariage, qui comprenait également les fiançailles et l’union, était entourée de plusieurs traditions. En effet, aux IIIe et IIe siècles av. J.C., un anneau de fer est utilisé pour les fiançailles. Cet anneau permettait à tout le monde de reconnaître le statut social de la personne qui le portait. Quant à la mariée, elle portait un « flammeum », sorte de voile de couleur rouge orange, ou encore une couronne de fleurs. Ces marques rituelles furent décriées par les premiers Chrétiens, alors que certains d’entre eux, comme l’alliance et le voile, sont encore présents de nos jours. Compte tenu de la complexité des usages, ont peut supposer qu’un organisateur de mariage – définition, intervenait déjà pendant l’antiquité chez les Egyptiens et les Romains.

Depuis le Moyen Age

Au début du Moyen Âge, après les invasions barbares, le mariage évolue en une célébration intime d’un engagement réciproque, manuscrit et paraphé. À cette même époque, le christianisme fait son apparition dans l’institution du mariage. Au Ive et Ve siècles, saint Augustin, aussi appelé le « docteur du mariage chrétien » énonce des bases du mariage toujours actuelles pour l’église catholique de nos jours. En effet, saint Augustin prône le « proles » (la descendance), le « fides » (la fidélité) et le « sacramentum » (le sacrement). À partir du XIe siècle, le côté religieux prend une place importante dans organisation de mariage. En 1184, dans un décret du pape Lucien III contre les hérétiques, pour la première fois, le mariage est considéré comme un sacrement au même titre que l’eucharistie, la pénitence et le baptême. A cette époque un organisateur de mariage – définition doit se plier strictement aux préceptes religieux.

En 1215, lors du concile du Latran, le mariage est déclaré être un sacrement indissoluble, exceptions faites de la mort, de la fourberie, de l’enlèvement ou de l’absence de consommation. D’autre part, un âge minimum pour se marier est requis, et, ceci, afin de parer aux mariages des enfants et notamment des jeunes filles. Pour finir, il est aussi signifié que la publication des bans est instituée et que l’acceptation des futurs mariés doit être volontaire et notoire et prononcée à haute voix dans un lieu ouvert. En 1234, Grégoire IX inclut solennellement le mariage aux sept sacrements de l’église. En 1542, le décret Tametsi, adopté lors d’une séance du concile de Trente, prévoît que le mariage doit être célébré par un prêtre et devant des témoins. Jusqu’à la Révolution, uniquement le mariage religieux est avéré.


Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le mariage devient de plus en plus un domaine réservé aux rois. De plus, les philosophes de cette époque reconsidèrent l’aspect religieux du mariage. Le résultat est que la loi du 20 septembre 1792 institut le mariage civil. À partir de cette date, tous les mariages religieux devront être précédés d’un mariage civil. La réglementation, encore actuelle, du mariage provient du code civil napoléonien de 1804. En 1816, le divorce est aboli et il ne sera remis en vigueur que par la loi du député radical Alfred Naquet en 1884.

En 1945, à la Libération, les mœurs se libèrent. Cependant, pendant les années 50 les mariages d’après-guerre seront très nombreux. Le 13 juin 1965, est votée la loi maritale prévoyant l’annulation de la tutelle du mari sur la femme. Ajoutés à cela la dépénalisation de la contraception en 1967 et Mai 68, l’institution du mariage s’effondre. Par contre, le nombre de divorces est en hausse. Pour finir, la loi de 1970 ordonne la pleine égalité dans le couple. Entre 1972 et 1987, le nombre de mariages diminue de moitié. C’est en 1985-1986 qu’il y a eu le moins de mariages. À partir de 1989, le mariage est à nouveau à la mode. On battra un record de célébrations en 2000 avec 300 000 mariages. De plus, entre 2005 et 2007, le nombre de divorces a été divisé par deux. À noter également qu’on assiste de plus en plus à des remariages.

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