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La religion et le mariage

Mariage Chrétien

Le mariage catholique

Pour l’Église catholique, le mariage est la consécration de l’union fondée et motivée d’un homme et d’une femme. En choisissant le sacrement du mariage, ils se lient jusqu’à la mort devant Dieu et l’Église. Car le mariage catholique ne célèbre pas uniquement l’amour partagé d’un homme et d’une femme mais aussi l’amour de Dieu envers tous les hommes. Les époux doivent ressentir la force de cet amour sans limites à travers la réciprocité de leur propre amour.

Le mariage fait partie des sept sacrements que compte l’Eglise Catholique. Les qualités requises pour pouvoir s’unir dans le mariage catholique sont les suivantes. L’un des deux futurs époux doit être baptisé. Aucun d’eux ne doit avoir été précédemment marié de façon religieuse. La liberté de leur engagement doit être avéré et ils acceptent que cet engagement soit à caractère indissoluble. Ils se jurent fidélité et font serment de pourvoir à l’éducation de leurs futurs enfants. Depuis, le pape Benoît XVI a complété ces conditions dans la nouvelle liturgie du mariage. La communion est ajoutée au sacrement du baptême. L’exemption due à la différence de culte devra être discutée et motivée. En cas d’absence de baptême, les futurs mariés devront faire leur catéchuménat pour être baptisés. Les futurs parents doivent déclarer vouloir éduquer leurs futurs enfants dans la foi catholique. Ils sont également prêts à suivre la préparation au mariage. Pendant la cérémonie, il sera insisté sur la dimension de la fidélité ainsi que sur la valeur du Saint-esprit. Le célébrant devra marquer l’union de l’Église et du nouveau couple en imposant ses mains sur celles des mariés. Des cadeaux pourront être offerts au célébrant à la fin de la célébration. Autant que possible, la décoration de l’Église devra être examinée avec le célébrant qui est une personne très avisée. Enfin, le célébrant insistera sur le fait qu’il n’est pas seulement présent le jour du mariage mais qu’il est possible de faire appel à lui en cas de problèmes conjugaux ou de la consulter à chaque période difficile de la vie rencontrée par le couple.

Généralement, pour un organisateur de mariage – religion catholique, il est prévu que la célébration se déroule dans la paroisse du lieu de naissance de la jeune fille. Cependant, sous réserve de l’accord du prêtre concerné, il est possible de choisir une église d’un autre endroit. La date du mariage catholique peut être fixée n’importe quel jour de la semaine. Seules restrictions, le dimanche et le Vendredi saint. En amont du mariage catholique, les futurs mariés devront suivre une préparation au mariage qui leur sera exposée par le prêtre lors de leur première rencontre. Cette préparation consiste, tout d’abord, à faire connaissance avec un couple expérimenté chargé de conduire ce nouveau couple sur le chemin spirituel. Puis, une rencontre avec d’autres futurs mariés aura lieu, suivie d’un nouveau rendez-vous avec le couple guide. Enfin, pour achever cette préparation au mariage catholique, un dernier entretien avec le prêtre aura lieu, pendant lequel sera parachevé le déroulé de la cérémonie. C’est notamment à ce moment-là que le choix sera fait entre une messe avec communion ou uniquement une bénédiction nuptiale.

Le mariage orthodoxe

Pour souscrire à un mariage orthodoxe, le sacrement du baptême des mariés est exigé. Avant le mariage, les futurs mariés rencontrent un pope et se rendent à quelques réunions de préparation. Dans la religion orthodoxe, pour un organisateur de mariage – religion orthodoxe, il faut procéder aux fiançailles au même moment que la cérémonie de mariage.

À l’entrée de l’église, le pope recueille l’engagement mutuel des fiancés puis, remet un anneau d’or à l’homme et un anneau d’argent à la femme. Puis, les futurs époux pénètrent dans l’église tenant chacun un cierge allumé uni par un ruban. Ils sont accompagnés de leurs témoins tenant également un cierge. Les mariés se rendent jusqu’à l’autel afin d’énoncer leurs vœux de mariage. Ensuite, ils font trois fois le tour du lutrin qui est l’endroit où sont placés les évangiles. À ce moment, une couronne leur sera donnée comme symbole de leur engagement. Enfin, il y aura une lecture des textes saints.

Le mariage protestant

Dans la religion protestante, il n’existe que deux sacrements : le baptême et la cène issus du Nouveau Testament. Le mariage est donc un acte civil. Pour un organisateur de mariage – religion protestante, il y a une cérémonie religieuse, lorsque que le couple veut marquer son engagement devant Dieu. Le divorce est donc parfaitement admis chez les Protestants et n’est en aucun cas un obstacle à un autre mariage religieux.

Afin de s’unir, les futurs mariés rencontrent le pasteur pour préparer leur mariage. Pour cela, ils devront fournir un certificat de mariage civil et une fiche d’état civil de chaque témoin. Le mariage se déroule lors de l’office du dimanche où les futurs époux confirment leur engagement devant Dieu et la communauté. Puis, le pasteur procède à la bénédiction de leur couple. Ensuite, le registre des mariages est signé par les mariés, leurs témoins et leurs parents. Et enfin, le pasteur offre une bible aux mariés.

Mariage Musulman

Pour un mariage musulman, la situation est différente pour les époux. En effet, un musulman doit absolument se marier avec une femme qui croit en Dieu et peu importe si cette femme est juive ou chrétienne. Par contre, une musulmane a pour obligation de se marier uniquement avec un musulman. Dans le cas où son futur époux ne serait pas musulman, il devra se convertir à l’islam s’il veut épouser sa promise. Cette conversion s’effectuera devant un Iman.

Les obligations résultant du mariage musulman sont au nombre de six pour l’homme et au nombre de cinq pour la femme. L’homme a le devoir conjugal, de cohabitation et d’entretien matériel de son épouse. S’il est polygame (la limite autorisée est de quatre épouses), il doit veiller au partage équitable des nuits entre ses épouses. Il doit renoncer à toutes sortes de sévices. Et, enfin, il doit veiller à ce que sa femme continue à entretenir des relations avec sa famille. La femme doit obéissance à son mari et être fidèle. Elle doit résider au domicile conjugal. Elle doit également veiller à l’entretien de la maison. Pour finir, elle devra obtenir l’autorisation de son mari si elle décide de donner plus d’un tiers de ses biens à une personne.

Chez les musulmans, pour un organisateur de mariage – religion musulmane, une organisation de mariage consiste en un mariage civil puis un mariage religieux appelé « fâtiha ». C’est le cas par exemple en Algérie. Cependant, dans d’autres pays musulmans, la « fâtiha » n’est pas nécessairement précédée d’un mariage civil. La première étape d’un mariage musulman est l’annonce orale des futurs époux de leur décision de se marier. Cette intention doit s’effectuer en présence de leurs parents et de deux témoins minimum. À noter que si les parents de l’homme ou de la femme sont décédés, les futurs époux devront choisir des remplaçants. Ensuite, un mois avant la cérémonie, les mariés rencontreront l’Iman. À savoir que l’Iman peut être remplacé par tout autre musulman reconnu pour sa grande spiritualité. C’est cette même personne qui célébrera le mariage.

Si dans organisation de mariage, il y a un mariage civil, il se déroulera à la mairie. Le mariage religieux se fera à la mosquée ou, le plus souvent, chez les parents de la jeune fille. Lors de la célébration, le mari parlera ouvertement des conditions du douaire. Le douaire est une somme, dont le montant est décidé avant le mariage d’un commun accord entre l’homme et la femme, que touchera la femme en cas de décès de son mari. C’est une façon pour le mari de manifester son amour pour sa femme, sous forme de cadeau, de marquer le sérieux de son engagement, qui sera pour toute la vie et jusqu’à la mort, et, également, déclarer qu’il est prêt à subvenir aux besoins de son épouse. Puis, l’Iman, ou son représentant, demande aux parents et aux futurs époux s’ils acceptent cette union et procède au mariage. Ensuite, il lie des versets du Coran et l’homme et la femme s’échangent les alliances. Pour finir, l’Iman, ou son représentant, fait des invocations pour ce nouveau couple. Enfin, les festivités se dérouleront pendant plusieurs jours où il est de coutume d’inviter des pauvres à se joindre à la fête.

En amont de la cérémonie du mariage, il y a la cérémonie du henné. Le henné n’est pas employé seulement pour se parer mais aussi parce qu’il est source de chance, de sensualité et de fécondité. De plus, l’utilisation du henné permettra à la femme de trouver grâce aux yeux de son mari. Durant la nuit du henné qui se déroule sept jours avant le mariage religieux, la jeune fille qui était fiancée devient jeune mariée. Lorsque la cérémonie du henné est achevée, la jeune mariée parée de beaux vêtements et bijoux est présentée dans une pièce où uniquement les femmes peuvent venir la contempler.

Il faut savoir que, sous certaines conditions, l’un des deux nouveaux époux peut demander l’annulation de leur mariage. D’autre part, chez les musulmans le divorce et la répudiation sont très liés. En effet, le divorce est le dernier recours. Il n’intervient que lorsque l’homme a répudié sa femme par trois fois. La femme peut également demander le divorce. Chez les musulmans, le mariage n’est pas un sacrement mais un contrat. En cas de divorce, il y a simplement une rupture de contrat.

Mariage Juif

La religion judaïque considère le mariage comme un contrat mutuel entre un homme et une femme dont Dieu est témoin. Le judaïsme préconise d’assurer la descendance. Les mariages mixtes ne sont pas autorisés. C’est pourquoi, si l’un des deux futurs époux n’est pas de religion juive, il a l’obligation de se convertir. Bien que Dieu soit très présent dans la relation issue du mariage, le judaïsme autorise le divorce. Les obligations communes aux deux époux suite au mariage concernent la pratique religieuse et la moralité. En plus, pour l’homme, viennent s’ajouter les obligations de nourrir et de vêtir sa femme et également d’assurer son devoir conjugal. Pour accéder au mariage juif, il faut justifier de sa confession judaïque. Pour cela, les mariés doivent présenter un extrait d’acte de naissance et leur livret de famille et les parents doivent aussi fournir leur livret de famille. Pour les juifs, un organisateur de mariage – religion juive, doit prévoir un planning commençant trois mois en amont. C’est le moment où il convient de rencontrer un rabbin qui constituera un dossier. Puis, deux mois avant le mariage, les futurs époux suivent des cours sur les lois dites de « pureté familiale ». À la fin de ces cours, à la veille du mariage, la femme pourra aller au bain rituel de purification où elle obtiendra une attestation obligatoire pour la célébration du mariage.

Le mariage juif se déroule sous le dais nuptial qui symbolise le nouveau foyer formé. Au début de la cérémonie, le rabbin remplit un verre de vin puis, il lit la bénédiction des fiançailles. Les époux goûtent au vin. Le mari place un anneau en or sur la première phalange de l’index de sa femme, qui plie le doigt aussitôt. La femme peut donner à son mari un anneau à la fin de la cérémonie. Puis, le rabbin lit l’acte de mariage qui sera signé puis confié à la femme. Ensuite, un second verre de vin est remplit et le rabbin récite les sept bénédictions. Après, les époux boivent le vin. Pour finir, le marié lit une phrase du psaume 137 et il casse un verre avec son pied en mémoire de la destruction du temple de Jérusalem. Puis, un repas est organisé. Suite au mariage et durant sept jours, il est interdit aux mariés de travailler et ils se feront servir par leurs proches.

Autres religions

Le mariage hindou

Le mariage hindou n’est pas seulement l’union d’un homme et d’une femme, mais il est aussi le symbole du rapprochement de deux familles. Dans une organisation de mariage – religion hindoue, un organisateur de mariage sait que la cérémonie religieuse tient une place prépondérante. La période d’un mariage hindou peut aller jusqu’à douze jours. Les mariés sont vêtus de costumes traditionnels. C’est le frère de la femme qui amène l’homme sur le lieu de la célébration. Le marié doit offrir à son futur beau-frère une bague en or. Puis, le prêtre entame la cérémonie religieuse. Il consacre le mariage par une bénédiction.

Le marié offre à son épouse un collier muni de deux pièces d’or représentant le patrimoine respectif des deux familles. Puis, il appose un point rouge sur le front de sa femme. Ensuite, les mariés font sept fois le tour d’un feu sacré. Après, ils s’échangent des bagues qu’ils se mettent autour de l’orteil. Enfin, ils s’inclinent aux pieds du prêtre et de leurs parents pour être bénis. Durant toute la cérémonie, les fleurs et colliers de fleurs sont omniprésents. Le mariage se termine par un banquet.

Le mariage bouddhiste

Un organisateur de mariage – religion bouddhiste sait que la cérémonie doit se dérouler à une date favorable du calendrier lunaire. Il est célébré dans la grande salle du Temple où l’on prie et où l’on fait une offrande de lumière pour recueillir les bénédictions de Bouddha. Puis, le lama bénit les mariés avec l’eau safranée de purification.

Ensuite, les époux s’échangent de la nourriture en signe de compassion, d’amour, de joie et de l’alcool en signe de sagesse et de connaissance. Pour finir, le lama offre aux mariés une écharpe de soie, blanche ou de cinq couleurs (représentant les cinq éléments) et un cordon de bénédiction.

Le mariage japonais

Une organisation de mariage – religion japonaise est appelée le mariage shinto. Un bon organisateur de mariage sait qu’il est célébré dans un sanctuaire. Le mariage civil doit obligatoirement précéder la cérémonie religieuse. Pendant celle-ci, la mariée portera un kimono blanc évoquant sa virginité et l’obéissance due à son mari. C’est un prêtre shinto, secondé par les « miko », qui officie. La cérémonie commence par la purification des mariés et l’inclination devant le prêtre et les « miko ».

Ensuite, des offrandes de nourriture et de saké sont faites aux divinités et le prêtre commence une litanie. À ce moment, intervient la phase primordiale du mariage avec l’échange des coupes nuptiales de saké entre les époux. Puis, la remise d’alliances est possible et les mariés lisent leurs serments de mariage suivit d’une performance musicale. Dans la suite, une nouvelle offrande de branches est effectuée. Après, c’est l’engagement des familles des mariés et la cérémonie du vin sacré. Le mariage se finit par une inclination du prêtre.

Autres mariages


Comme nous l’avons vu ci-dessus, une organisation de mariage – religion, varie selon les convictions des futurs époux. Un organisateur de mariage averti, le sait. Nous avons présenté les caractéristiques des principales religions, mais le mariage peut aussi être uniquement civil ou prendre la forme d’un PACS. Il va sans dire que d’autres formes de mariages existent également dans d’autres sociétés. Le point commun à toutes les formes de mariage, est le caractère joyeux et solennel de la cérémonie. Notons aussi que chaque forme de mariage religieux est soumise à un cérémonial précis.

Dans la société occidentale le mariage religieux ou civil, prend de plus en plus le caractère d’une manifestation festive. Le nombre des invités et la solennité de l’événement justifie le recours aux services d’un spécialiste, pour organiser et planifier les réjouissances. Avec son expérience et ses qualités d’écoute, l’équipe AZ Evènements sait apporter aux futurs couples et aux familles une aide indispensable.

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