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Les Rites

Les Rites de la mariée

La robe et le voile de la mariée

Un organisateur de mariage - rites doit tenir compte d’un certain nombre de rites concernant la mariée. La couleur blanche de la robe de mariée est synonyme de virginité et de pureté pour la femme qui la porte. Cependant, selon les époques, les robes de mariées n’ont pas toujours été blanches. Cette couleur immaculée pratiquée dès l’Empire romain n’a eu de succès que durant la Renaissance puis, est réapparue aux XIXe et XXe siècles. À la fin du XXe siècle, des robes de mariées colorées ont fait leur apparition. À noter qu’il fut un temps où une robe de mariée de couleur signifiait que celle qui la portait avait fauté avant son mariage. De nos jours, les mariées ont le choix du blanc ou de la couleur car ce symbole a perdu de sa signification. Pour finir, il est également très important, selon la tradition, que le marié ne découvre la robe de la mariée que le jour du mariage.

Le port du voile pour la mariée semble avoir plusieurs origines. Sa signification la plus répandue est qu’il symbolise la virginité et l’innocence de la jeune femme. Mais, il peut également représenter la soumission de cette dernière à son mari. D’un point de vue plus romantique, il est dit que le voile entretenait le mystère. En effet, seul le mari était autorisé a retiré ce voile afin de contempler le visage de son épouse. Enfin, le voile pouvait également servir à protéger la mariée des mauvais esprits ou être la marque qu’elle désirait être exemptée de toute souillure. Actuellement, ces symboles sont oubliés, mais les mariées portent encore le voile et, parfois, à la fin de la cérémonie, elles le découpent pour en offrir un morceau aux femmes célibataires.

Les autres rites concernant la mariée

La jarretière de la mariée est un ruban orné, placé à mi-cuisse, dont les hommes essayaient de s’emparer pendant le mariage. La jarretière représente le mystère et la virginité. Chez les Hébreux, le symbole était renforcé par le bleu et le blanc, deux couleurs synonymes d’amour, de pureté et de fidélité. De nos jours, pendant les festivités, la jarretière est mise aux enchères et la somme récoltée revient aux mariés. Cette coutume remonte au temps où les listes de mariage et autres cadeaux n’avaient pas encore cours et que les invités participaient financièrement à l’installation du nouveau couple.

Une des traditions les plus tenaces est sans aucun doute celle des quatre éléments. Le jour de son mariage, la mariée doit porter quelque chose de vieux, quelque chose de neuf, quelque chose d’emprunté et quelque chose de bleu. Cette tradition provient de l’Angleterre de la fin du XIXe siècle. L’élément vieux représente la vie de jeune fille. C’est pourquoi, ce sera souvent un bijou de famille ancien. L’élément neuf prédestine de la réussite et du succès de la vie à venir. L’élément emprunté constitue la chance et le bonheur pour le nouveau couple. L’élément bleu indique la fidélité et la pureté dans le couple.

Un autre rite concernant la mariée connu par une organisateur de mariage – rites, est le lancer de bouquet. L’histoire raconte que les fleurs du bouquet de la mariée conservé dans ses mains pendant tout le mariage devaient porter bonheur. Aujourd’hui, en fin de journée, la mariée dos aux jeunes filles célibataires du mariage leur jette son bouquet. Celle qui le rattrape sera la prochaine à se marier. Autre coutume, le fait que la mariée se place à la gauche du marié pendant la cérémonie. C’est parce qu’autrefois, l’homme enlevait sa femme qu’il tenait par la main gauche pour avoir sa main droite libre pour tenir son épée afin de pouvoir combattre les autres prétendants. De fait, cette notion d’enlèvement revient aussi avec une coutume datant du Moyen-Âge selon laquelle le mari doit s’éclipser avec sa femme avant la fin de la cérémonie pour la belle-famille ne la reprenne pas. Enfin, pourquoi le marié porte la mariée pour franchir le pas de la porte. La première explication est que la mariée ne devait pas toucher le sol car de mauvais esprits se dissimulaient dessous. La deuxième hypothèse date de l’Empire romain. On pensait alors que si la mariée tombait la première fois qu’elle rentrait dans la maison du couple, le mariage serait maudit.

Autres coutumes

Les fiançailles

Pour beaucoup de futurs mariés, les fiançailles sont une tradition familiale. Elles leur permettent, devant les deux familles réunies, d’exprimer ouvertement le désir mutuel de leur union future. Pour la religion, c’est la motivation retenue aux fiançailles : l’annonce officielle du prochain mariage. En effet, les fiançailles permettent au jeune couple de réaliser ce que sera leur engagement définitif suite à leur mariage. De plus, la période suivant les fiançailles sera l’occasion pour l’homme et la femme de mieux se connaître et d’apprendre à vivre à deux, c’est-à-dire de passer du statut de célibataire à celui de personne mariée. Pour un organisateur de mariage – rites, les fiançailles sont une étape importante.

Dans le déroulement des fiançailles, le caractère religieux de l’événement n’est pas obligatoire. Cependant, pour ceux qui le désirent, il peut y avoir une cérémonie religieuse sous la forme d’une bénédiction. Le prêtre bénira alors la bague de fiançailles généralement au cours d’une messe suivie par les deux familles. Mais, si les fiancés souhaitent plus d’intimité pour cet événement, il peuvent également rencontrer le prêtre seuls afin qu’il bénisse la bague de fiançailles. Dans tous les cas, une réception est organisée. Il existe deux choix possibles pour l’organisation de cette fête. Elle peut se dérouler de manière très privée au domicile des fiancés seulement en présence des parents respectifs et de quelques amis chers. Le fiancé offrira la bague de fiançailles à la fiancée. Cette dernière pourra aussi offrir un cadeau au fiancé pour marquer la réciprocité de leur promesse. Mais, le plus souvent, la fête réunie les deux familles. Elle se déroule d’ordinaire environ un an avant la date du mariage chez les parents de la fiancée. L’avantage de cette formule est que ce sera l’occasion de réunir les deux familles à table afin de favoriser leur rapprochement ou de présenter les membres les uns aux autres pour ceux qui ne se connaissent pas encore. À noter que le matin des fiançailles, il est d’usage que le fiancé fasse livrer à la jeune fille un bouquet de fleurs blanches.

À l’occasion des fiançailles, la coutume veut que le fiancé offre une bague de fiançailles à sa promise en gage de son amour. La fiancée la portera à son annulaire gauche jusqu’au jour du mariage. Ce jour-là, la bague de fiançailles passera à la main droite pour laisser place à l’alliance. Après le mariage, la mariée portera ces deux bijoux sur l’annulaire gauche. La bague de fiançailles est en principe un anneau serti d’une ou plusieurs pierres qui, traditionnellement, doivent être blanches. Le plus souvent, il s’agit de diamants. Il peut également s’agir d’une bague provenant des bijoux de famille.

Dans un mariage, les fiançailles ne constituant pas un acte à caractère légal, elles peuvent être rompues à tout moment sans préjudice juridique. Cependant, l’article 1382 prévoît que la responsabilité civile délictuelle s’applique en cas d’un dommage indemnisable. Il faudra l’établir en exposant clairement la faute, le préjudice et la preuve de la faute. Les cadeaux de fiançailles devront être rendus au titre de l’article 1088 du code civil. En ce qui concerne la bague de fiançailles, sa restitution dépendra de sa valeur. Si elle est de valeur faible, la fiancée pourra la garder. Au contraire, si elle est d’une grande valeur, la fiancée devra la redonner. Dans le cas d’une bague de famille, l’arrêt du 20 juin 1961 dit qu’elle devra être restituée quelle que soit sa valeur marchande. L’exception est le décès du fiancé à la suite duquel il n’est demandé aucune restitution de quoique ce soit. À noter que la mort d’un des fiancés autorise le second à demander un mariage posthume.

Les alliances

Les alliances sont des anneaux de platine, d’or ou d’argent qui symbolisent le mariage d’un homme et d’une femme. Elles sont ainsi nommées car le mariage constitue une véritable alliance entre deux personnes. La place de l’alliance varie suivant les époques et les pays : main droite, main gauche, annulaire ou même pouce. En France, ce n’est qu’au XVIIe siècle que l’habitude est prise de la porter à l’annulaire gauche. Les futurs mariés choisiront ensemble leurs alliances environ trois ou quatre mois avant le mariage. Ils pourront faire graver à l’intérieur leur prénom respectif et la date de leur mariage ou un message plus intime du genre « Toi et moi pour toujours » ou « Pour toute la vie ». Traditionnellement, c’est le futur marié qui a la charge des alliances mais il est souvent préférable qu’il délègue cette responsabilité à l’un des témoins du mariage.

Lorsqu’un organisateur de mariage - rites, a été informé qu’il y a seulement une cérémonie civile, l’échange des alliances peut se faire devant l’officier de l’état civil. Cependant, ce dernier a la possibilité de refuser. Par contre, s’il y a une cérémonie religieuse, le témoin donnera les alliances au prêtre afin qu’il les bénisse puis les mariés se les échangeront : le marié en premier placera l’alliance au doigt de son épouse, puis, ce sera au tour de cette dernière de faire de même. Une coutume veut qu’un enfant d’honneur apporte au prêtre les alliances placées sur un petit coussin. Pour conclure, il faut savoir qu’à la question « Pourquoi l’alliance se porte à l’annulaire gauche », il semble y avoir deux réponses. La première serait qu’au IIIe siècle av. J.C., on pensait que l’annulaire gauche se trouvait sur la trajectoire de la « Vena Amoris », la veine de l’amour, qui conduit directement au cœur. La seconde date du XVIIe siècle, lors d’un mariage chrétien, un prêtre pris la main gauche et dit « Au nom du Père » en touchant le pouce, « du Fils » en touchant l’index, « et du Saint Esprit » en touchant le majeur, pour arriver naturellement à l’annulaire qu’il désigna comme emplacement de l’alliance. À noter que l’annulaire est ainsi nommé car il porte l’anneau.

La photographie de mariage

Un organisateur de mariage - rites, n’oublie pas la recherche d’un photographe professionnel à qui l’on confiera la tâche de photographier le couple de mariés mais également la réalisation d’une photographie de groupe sur laquelle l’ensemble des invités du mariage sera présent. Pour les photographies des mariés, une heure, un endroit et un style seront à déterminer avec le photographe sélectionné. En effet, il n’est pas toujours évident de « caler » ce rendez-vous dans l’emploi du temps déjà surchargé de la journée du mariage. Le photographe proposera au couple différents endroits de la ville, dans des parcs ou plus en campagne pour réaliser les photographies dans le style souhaité.

De nos jours, les photographes professionnels utilisent des appareils numériques. Leur avantage premier est de pouvoir visionner immédiatement les prises et au besoin les refaire. Les photographies de mariage sont un élément très important car, disposées dans un album, elles constitueront un souvenir inaliénable du jour du mariage à regarder à volonté avec les familles ou les amis ou encore à faire découvrir aux générations futures. On trouvera dans cet album, des photographies des mariés seuls mais, également, les traditionnelles photographies avec les parents des mariés, les frères et sœurs, les témoins… Pour compléter ces photographies officielles, il est aussi possible de demander à plusieurs invités une copie de leurs propres photographies qui fixeront différents moments de la journée.

Le cortège d’honneur

Un organisateur de mariage - rites, saura qu’il faut prévoir un cortège d’honneur fait partie des usages. Il est composé des parents directs, des témoins et des enfants d’honneur. Il accompagne les mariés lors de l’entrée et de la sortie de l’église. Le cortège d’honneur obéit à un cérémonial bien précis. Pour l’entrée dans l’église, ce sont les invités qui s’engagent en premiers et qui se lèvent à l’entrée du cortège d’honneur. Puis, le marié entrera au bras de sa mère qu’il escortera jusqu’à sa place puis, il se positionnera à côté de l’autel le regard tourné vers l’entrée de l’église. Ensuite, entrera le père du marié au bras de la mère de la mariée et chacun rejoindra sa place. Enfin, ce sera le tour de la mariée qui doit arriver la dernière à l’église. Elle y pénétrera au bras de son père qui l’emmènera jusqu’à son futur époux. Les enfants d’honneur devancent ou marchent sur les pas de la mariée.

Pour la sortie de l’église, ce sont les enfants d’honneur qui passent en premier. En effet, ils sont investis d’une mission : le lancer de riz sur les mariés. Cependant, à certains mariages, ils arrivent que ce soit les invités qui sortent en premier afin d’accomplir cette tâche ou tout simplement pour photographier la sortie des mariés. Mais, en règle générale, le protocole veut que la sortie de l’église se fasse dans l’ordre suivant : les enfants d’honneur, les mariés, les parents de la mariée, les parents du marié, les grands-parents de la mariée, les grands-parents du marié, les témoins, la famille et les invités. Une précision concernant les enfants d’honneur. Ils sont aux côtés des mariés à l’entrée et à la sortie de l’église. Ils peuvent être chargés de soutenir la traîne de la mariée. Pour un groupe homogène, il est préférable de choisir de quatre à six enfants avec une égalité de filles et garçons. Leur tenue est souvent accordée à la robe de la mariée et il est possible de prévoir pour les petites filles de petits bouquets réalisés sur le modèle du bouquet de la mariée.

La voiture des mariés et le cortège de voitures

La voiture des mariés peut tout simplement être prêtée par un des proches parmi lesquels peut se trouver un collectionneur de vieilles voitures ou un concessionnaire. Le plus souvent, le fait d’être sollicité flattera l’ami en question. Si le recours à un loueur de voitures est nécessaire, cela devra se faire cinq à six mois avant le mariage. En effet, la période s’étalant de mai à septembre voit des mariages en nombre et les voitures sont louées très rapidement. Une fois la voiture choisie, il faut penser à sa décoration. Elle doit être adaptée au thème ou au style du mariage. Pour cela, un fleuriste pourra être mis à contribution. Il pourra préparer des compositions à disposer sur la plage arrière de la voiture et une autre pour le capot avant. Les mariés et-ou leurs parents pourront effectuer cette décoration eux-mêmes ou la voiture sera déposée chez le fleuriste afin qu’il la décore. Les mariés doivent également décider qui sera leur chauffeur. Traditionnellement, c’est le père ou le frère de la mariée.

Un organisateur de mariage - rites, réfléchira aussi au cortège de voitures. Cette coutume tient son origine dans une loi ancienne qui ordonnait, afin de contrer tous mariages clandestins, de signaler publiquement et le plus bruyamment possible les mariages. Tout comme la voiture des mariés, les voitures du cortège seront décorées et, de préférence, en harmonie avec la voiture principale. Les mariés chargeront une ou deux personnes de le faire. Pour cela, elles pourront utiliser du tulle, de la dentelle, des rubans colorés ou autres éléments décoratifs qu’elles fixeront aux rétroviseurs, antennes de radio, poignées de portes, calandres avant ou gentes. Tous les véhicules du mariage doivent être décorés même ceux du type moto ou scooter. À noter que l’utilisation de tissu pour la décoration peut être un rappel de celui de la mariée, toujours dans le souci de la cohérence. Les mariés devront également nommés une personne responsable du stationnement des voitures aux abords de la mairie et de l’église. Cette personne réservera quelques places devant pour les mariés, leurs parents et les personnes âgées. Sa dernière mission sera de distribuer aux occupants de chaque véhicule un plan détaillé expliquant l’itinéraire entre les différents lieux de rendez vous, à savoir mairie, église, salle du vin d’honneur et salle du repas de mariage. À la sortie de la célébration, chaque véhicule devra prendre la place qui lui a été attribuée dans le cortège qui est, en principe, composé d’une voiture de tête chargée d’indiquer la route et d’une voiture fermant le cortège chargée d’attendre ou de récupérer les véhicules en perdition. La voiture des mariés aura sa place au milieu du cortège. Si cette sortie s’effectue en centre ville, il faudra pendre en compte la circulation difficile et redoubler de vigilance. Il faut également savoir qu’il est inévitable que des véhicules extérieurs s’insèrent dans le cortège. Si cette organisation s’avère trop compliquée, il est toujours possible de demander l’aide de la gendarmerie. De plus, dans ce cas, les mariés seront couverts en cas d’accident. Pour un maximum de sécurité durant le trajet, les mariés demanderont à leurs invités d’allumer les feux de croisement de leurs voitures, de rouler à une vitesse raisonnable et d’éviter de klaxonner aux abords des hôpitaux ou des maisons de retraite.

Enfin, le cortège de voitures ne serait pas complet s’il n’y avait pas de voiture-balai. La conduire est un privilège mais entraîne également plusieurs responsabilités. Le conducteur de la voiture-balai, le plus souvent un ami, sera chargé de gérer les égarés et les retardataires et il sera le relais de toutes les informations transmises durant les déplacements de la journée. La voiture-balai était appelée autrefois « pendu » en référence à la mort du célibat. Sa décoration en découle directement. La voiture-balai est ordinairement ornée sur le capot d’un mannequin ayant la corde au cou, décorée de rubans ou de nœuds et traînant toute une série de casseroles.

Les dragées et le riz

À l’origine, la dragée est une friandise composée d’un noyau dur enrobé de sucre. Il est de coutume d’offrir des dragées aux invités des baptêmes, mariages ou communions. En France, la dragée a été inventée à Verdun par un apothicaire. Ce dernier, désireux d’améliorer la conservation et le transport des amandes qu’il emploie, décide de les recouvrir de sucre et de miel solidifiés par la cuisson. La dragée était née et son succès fut immédiat notamment à cause des vertus curatives qu’on lui prêtait : bénéfique pour l’haleine et la digestion. Elle devient également le symbole de la douceur, du bonheur, de la prospérité, de l’amour éternel et de la fécondité, ce qui explique son omniprésence aux mariages, baptêmes et communions. De plus, la dragée est également synonyme de souvenir pour les invités et de marque d’attention envers les connaissances n’ayant pu assister au mariage. Mais, l’élément primordial de la symbolique de la dragée est l’amande qu’elle renferme. En effet, l’amandier, longuement évoqué dans les textes sacrés notamment de la religion catholique, amenait prospérité à tous ceux qui dégustaient ses fruits. Pendant longtemps, l’amande figurait également l’immortalité. Mais, surtout, l’amande servait de métaphore. En effet, comme il faut casser la cosse pour accéder au fruit, il faut aussi dépasser l’apparence d’une personne pour connaître le trésor de sa personnalité. À partir des XXe et XXIe siècles, on trouve sur le marché des dragées où le chocolat remplace l’amande. Il existe également des dragées fourrées aux amandes grillées, aux fruits ou à la nougatine. De plus, la couche de sucre est proposée dans tous les coloris.

Dans le large choix de dragées proposé, il existe différentes qualités. Pour choisir de bonnes dragées, il faut d’abord s’attarder sur l’amande. Les meilleures amandes sont produites en Sicile ou en Espagne comme les Avolas, les Planetas ou les Longuettes. Puis, il faut vérifier l’enrobage de sucre. En effet, plus la couche de sucre sera fine et plus les dragées seront délicieuses. Pour se repérer, il est possible de se fier au prix des dragées. Une fourchette située entre quinze et trente euros semble raisonnable. Un bon organisateur de mariage, sait qu’il faut prévoir des dragées à disposer sur les tables. Elles seront présentées simplement dans des coupes ou, plus original, dans des bouquets de fleurs sur tige. D’autres dragées seront offertes à chaque invité en cadeau souvenir du mariage. Elles seront réparties dans des petites bourses en satin, des ballotins, des boîtes en forme de panier ou de cœur, des coffrets décorés, des pochettes plissées ou des cornets. Viendront agrémenter ces emballages, des étiquettes personnalisées mentionnant les prénoms des mariés et leur date de mariage.

Dans les mariages, il existe une autre coutume très répandue, il s’agit du lancer de riz. À l’origine, cette coutume provient de l’Asie où le riz est la marque d’une nouvelle vie qui commence. Plus près de nous, le lancer de riz est issu d’un ancien rite païen. Des graines étaient jetées sur les jeunes mariés et l’on pensait que la fertilité des graines serait transmise au couple. Lancer du riz sur les mariés à la sortie de l’église, signifie donc leur souhaiter prospérité et fécondité dans leur couple. De nos jours, le riz est toujours utilisé, mais il est possible de jeter également des confettis ou des pétales de roses, cette fleur symbole de l’amour.

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