Organisateur de mariage - Planning
Organisateur de mariage - Planning - Budget
Pour un organisateur de mariage - planning, il est impératif de prévoir un budget maximum. Pour avoir un ordre de grandeur quant au budget consacré à un mariage, on peut estimer que le coût est de 12 000 € à 18 000 € pour des noces de 100 à 150 invités. À titre indicatif, voici comment se décompose le budget d’un mariage. Pour la robe de mariée et ses accessoires, il faut compter de 800 € à 20 000 €. Pour la coiffure, le maquillage et l’esthéticienne, il faut s’attendre à environ 200 €. Le prix du bouquet de la mariée est évalué à 60 €. Pour la tenue du marié et ses accessoires, il faut planifier de 500 € à 1 000 €. Le montant de l’enveloppe pour le prêtre sera à peu près de 100 €. Pour la décoration florale, il faut envisager environ 200 €. Les grains de riz, pétales de fleurs ou autres confettis devraient coûter de 30 € à 40 €. Pour la location de la voiture des mariés, il faut prévoir un budget de 300 €. Le photographe sera payé environ 500 €. À tout cela viennent s’ajouter des dépenses comme les alliances, la location de la salle de réception, le traiteur, les dragées, les faire-part, les tenues et bouquets pour les enfants d’honneur, une baby-sitter pour la soirée, l’animation pour le bal ou encore le voyage de noces dont le montant est dépendant soit du choix personnel des mariés, soit du nombre d’invités.
En ce qui concerne la location d’une salle pour la réception, le budget ne sera bien sûr pas le même si le choix s’oriente vers une salle d’un château ou d’un manoir ou encore simplement une salle des fêtes. Dans le premier cas ou pour des sites du même genre, la facture s’élèvera à 1 200 € minimum. Pour la location d’un château entier, il faut compter environ 8 000 €. Plus abordable, le prix de la location d’une salle des fêtes situera vers les 300 €. Il faut savoir que pour ceux qui ont la bonne idée de se marier en hiver, une économie substantielle est réalisable sur le prix de la location de la salle de réception. En effet, de novembre à mars, les prix connaissent une baisse de 20 % à 40 % par rapport à la période s’étalant de juin à août. Pour les services du traiteur, il faut prévoir environ 30 € à 120 € par personne pour un repas assis. Cela dépendra bien sûr de la variété et du nombre de plats souhaités.
Parmi toutes ces dépenses, la tradition veut que certaines reviennent d’office à la mariée et à sa famille tandis que les autres sont l’affaire du marié et de sa famille. Pour la mariée et sa famille, le budget devra prévoir les dépenses liées à la robe de mariée et ses accessoires, aux tenues des enfants d’honneur, à la décoration florale de l’église et de la salle de réception, à l’animation musicale de la cérémonie religieuse, à la location de la voiture des mariés pour la journée et au photographe. Pour ce qui est des dépenses du marié et de sa famille, elles concernent la tenue du marié et ses accessoires, le bouquet de la mariée, les alliances, l’enveloppe donnée au prêtre pour les bonnes œuvres de la paroisse et le voyage de noces. Pour finir, il y a les frais qui incombent aux familles au prorata du nombre de leurs invités. Il s’agit des faire-part, de l’animation musicale de la cérémonie religieuse et de la soirée festive, des différents cadeaux pour les témoins et invités, les frais de contrat de mariage s’il y a lieu et tous les autres frais se rapportant à l’organisation de la réception (salle, traiteur…). Dans tous les cas, le recours à un professionnel comme Az evenements, permettra d’obtenir le meilleur rapport qualité/prix et d’établir un échéancier des dépenses.
Organisateur de mariage - Planning – Réservations
Choix de la date du mariage
La date d’un mariage peut être fixée tout à fait librement par les mariés. Cependant, il y a certaines traditions aussi à ce sujet qui persistent ou certaines habitudes que la plupart des gens suivent. Ainsi, l’habitude est plutôt de se marier civilement un samedi afin que la cérémonie religieuse suive et que les mariés et leurs invités finissent cette belle journée par les festivités. Cependant, il est bon de rappeler qu’un mariage civil peut avoir lieu n’importe quel jour de la semaine, en-dehors des dimanches et jours fériés et surtout, il peut se dérouler quelques jours ou quelques mois avant la cérémonie religieuse. Précisons que cette dernière peut également avoir lieu n’importe quel jour de la semaine excepté les dimanches et le Vendredi Saint. Quant à la période de l’année, la plus prisée est celle du printemps-été.
Si, actuellement, pour un organisateur de mariage - planning, le choix de la date du mariage est sans contrainte, il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, autrefois, il fallait tenir compte des exigences de la vie quotidienne et des croyances. Beaucoup de régions de la France étaient agricoles. Aussi, personne n’avait le temps nécessaire à un mariage pendant les périodes de grandes activités comme les moissons ou les vendanges. C’est pourquoi, les mariages avaient plutôt lieu l’hiver, période où l’activité rurale était ralentie. Aujourd’hui, les mariages d’hiver sont de plus en plus nombreux. La raison n’est pas d’origine agricole mais de nature financière. En effet, les prix de tous les prestataires de mariage à cette période baissent considérablement. De plus, le charme de l’hiver se prête facilement au romantisme d’un mariage.
En ce qui concerne les mois, une des superstitions les plus ancrées semble être celle liée au mois de mai. En effet, il est dit qu’il vaut mieux éviter de se marier pendant ce mois. Dès l’Antiquité, on trouve des traces de cette malédiction du mois de mai. La raison tiendrait au fait que le mois de mai est le mois de la Vierge et que consommer son mariage ce mois-ci n’est pas recommandé. En tout cas, les dictons sont très clairs : « Noces de mai ne vont jamais », « Méchante femme s’épouse en mai », « Mariages de mai ne fleurissent jamais » ou encore « Mariage au mois des fleurs, mariage en pleurs ». D’une façon plus précise, pour ce qui est du jour, actuellement, on se marie un samedi généralement. Jadis, les mariages étaient célébrés plutôt le mardi et, surtout, jamais le vendredi, jour de la mort du Christ. De plus, toutes les régions de France s’accordent pour dire qu’il ne faut jamais se marier un jeudi. À noter, qu’auparavant, on se mariait le matin afin que les festivités se déroulent toute la journée avec deux repas, le midi et le soir. Mais, dans l’aristocratie, il arrivait qu’il y ait des mariages nocturnes éclairés aux flambeaux.
Choisir un organisateur de mariage
Une organisation de mariage est une tâche d’une grande ampleur surtout quand le nombre d’invités est important. Dans ces cas-là , il peut être préférable de faire appel à un organisateur de mariage. L’organisateur de mariage est un professionnel dont les conseils seront pertinents ou qui prendra carrément en charge toute organisation de mariage, à savoir la cérémonie civile, la cérémonie religieuse et les moments festifs. Pour cela, il fera appel à des sous-traitants ou s’en occupera personnellement. Un organisateur de mariage a en sa possession un vaste carnet d’adresses de prestataires professionnels : c’est l’assurance du sérieux du service et, parfois, la possibilité d’accéder à des tarifs négociés par avance. En France, une organisation de mariage est de plus en plus l’affaire de professionnels. Cependant, il faut savoir que l’organisateur de mariage, autrement dénommé, trouve son origine à la Renaissance avec l’arrivée des Grands Maîtres de Cérémonie puis, les Maîtres Menus Plaisir.
Un organisateur de mariage - planning peut proposer différentes formes de services. Il peut s’agir d’une organisation de mariage sur mesure. Dans ce cas, l’organisateur de mariage prend tout en charge après avoir établi l’orientation du mariage avec les futurs mariés. Ce peut être aussi une organisation de mariage à thème qui sera à l’initiative des futurs époux ou qui sera proposé par l’organisateur de mariage. Enfin, il peut juste être question d’une aide apportée par un organisateur de mariage en collaboration avec les futurs mariés. La première rencontre entre l’organisateur de mariage et les futurs mariés s’effectue environ un an avant la date du mariage. Mais, il faut savoir qu’il peut organiser un mariage en quelques mois voire en quelques semaines. À cette première entrevue, l’organisateur de mariage expose son savoir faire et recueille les desideratas des futurs époux. Avant le jour du mariage, sa mission consiste en des conseils pour définir le thème du mariage, à estimer le budget, à rechercher une salle et un traiteur, à un soutien pendant les cérémonies civiles et religieuses, à proposer et concevoir les faire-part et à aider au choix de la décoration, des tenues des mariés et éventuellement des demoiselles d’honneur, de la coiffeuse et de la maquilleuse, du DJ ou orchestre et de l’animation, du photographe, de la voiture des mariés ou encore des cadeaux pour les invités et témoins. Pendant le mariage, son rôle est de guider les invités vers les différents lieux de célébration et de coordonner tous les moments de la journée. En ce qui concerne les tarifs des organisateurs de mariage, certains se basent sur un pourcentage du budget du mariage qui varie de 10 % à 20 % ou sur un forfait qui va de 500 € à 10 000 €. Cela dépendra bien sûr de l’ampleur des services demandés par les futurs mariés.
Réserver une salle et un traiteur
Réserver une salle
Pour un organisateur de mariage - planning, la location d’une salle de réception est le choix prioritaire d’un couple de futurs mariés sur deux. La recherche d’une salle pour un mariage doit débuter au moins un an avant le jour J. La première phase consiste, pour les mariés, à faire une liste des critères de recherche selon leurs goûts et leurs envies. Cependant, il ne faut pas oublier que la salle de réception devra correspondre au style de la fête prévue. Puis, les recherches peuvent débuter avec tous les moyens mis à la disposition des intéressés (revues spécialisées, bouche à oreilles, Internet…). Lorsqu’un endroit est sélectionné, il est impératif de le visiter. Pendant cette visite, outre le charme du lieu ou son côté « tendance », il faut être pragmatique et vérifier le moindre petit détail. Par exemple, un escalier en colimaçon n’est pas adapté pour les personnes âgées et les très jeunes enfants, ce qui, le jour du mariage, risque de créer des problèmes. Un autre élément à vérifier, c’est l’acoustique de la salle pour assurer une sonorité idéale pour la soirée.
Lorsque l’on visite une salle de réception et afin d’être sûr de son choix, il y a un certain nombre de renseignements à recueillir. L’endroit peut recevoir combien d’invités ? Ces invités seront-ils regroupés dans une seule salle ou éparpillés dans plusieurs ? L’endroit prévu pour danser est-il assez vaste ? À quelle heure les clés sont disponibles et à quelle heure faut-il les restituer ? Est-il possible d’accéder à la salle la veille du mariage à des fins de décoration ou d’installation de matériel ? La salle est-elle disponible le lendemain pour le retour de noces ? La location inclue-t-elle les tables, chaises, nappes, vaisselle… ? La salle est-elle chauffée ? Qui est responsable du ménage ? La cuisine est-elle équipée (lave-vaisselle, réfrigérateurs…) ? Quelles sont les conditions de stationnement sur le parking de la salle ? Le fait de louer la salle de réception impose-t-il un traiteur précis ? La salle est-elle équipée au niveau sono ? Est-ce qu’un responsable de l’endroit sera présent le jour du mariage ? La décoration de la salle a-t-elle des restrictions ? L’emploi de serpentins ou de confettis durant la soirée est-il autorisé ? La salle est-elle équipée d’un vestiaire ? Le lieu est-il composé d’autres salles ? Si oui, ces salles sont-elles retenues le même jour ? Quelles sont les normes de sécurité ? La salle est-elle équipée d’un accès pour les personnes à mobilité réduite ? Quel est le nombre de toilettes et où se trouvent-elles ? Que se passe-t-il en cas d’annulation ? Si les réponses à toutes ces questions sont satisfaisantes, il faudra verser des arrhes ou un acompte afin de réserver l’endroit.
Choisir un traiteur
Une fois que la salle de réception est réservée, il faut trouver un traiteur. La notion de traiteur prend son origine au XVIIe siècle. C’est « celui qui apprête, qui donne à manger pour de l’argent ». Par extension, il peut également s’agir d’un traiteur organisateur de réceptions qui pendra tout en charge, à savoir le repas, les boissons, le personnel et le matériel. Avant même de rechercher un traiteur, il faut que les mariés définissent précisément leurs critères de sélection, le nombre d’invités y compris le nombre d’enfants et le budget maximal. Ceci est impératif car le traiteur constitue une des dépenses les plus importantes à maîtriser par un organisateur de mariage - planning. Les prix des traiteurs sont généralement proposés par personne tout compris. Afin de faire son choix, il est conseillé de demander un devis à cinq ou six traiteurs différents pour pouvoir comparer les prix et les prestations. Il est également possible de faire une dégustation des plats sélectionnés ou d’en découvrir la présentation par des plats témoins en magasins ou par des photographies dans le catalogue du traiteur.
Selon le nombre d’invités au mariage, il existe différentes formules. Le buffet ou le repas assis sont deux formules qui s’adaptent très bien pour une assemblée d’environ 150 personnes. Au-delà , il est possible de choisir une formule mixte proposant un buffet et un plat chaud servi à table. Les devis demandés devront préciser le détail des diverses prestations qui ont été choisies ainsi que leur tarif. Afin d’éclairer leur choix, les mariés pourront poser au traiteur les questions suivantes. Quels sont les horaires d’intervention du traiteur et de son personnel pour la soirée ? La vaisselle et le linge de table sont-ils fournis ? Qu’en est-il des tables et des chaises (si elles ne font pas partie des prestations de la salle de réception) ? Le traiteur assure-t-il le ménage à la fin de la soirée ? Fournit-il le gâteau et assure-t-il son service ? À quelle date ultime, doit-on confirmer le nombre d’invités ? Que se passe-t-il en cas d’annulation ? Si un devis convient et qu’il est accepté, cela signifiera que le traiteur est retenu et le versement d’arrhes sera requis (environ 30 % à 50 % du montant total). Le solde de la facture sera payé le soir même du mariage ou ultérieurement à réception de la facture. Pour conclure, il faut savoir que certains traiteurs sont détenteurs de salons qui permettent d’organiser des mariages. Ceci simplifie les démarches et permet de fixer le budget au plus juste.
Retenir un orchestre ou un disc jockey
Pour un Organisateur de mariage - planning, il est nécessaire de prévoir une ou plusieurs personnes responsables de la musique pour la soirée dansante. Ce peut être un orchestre ou un disc jockey. Le terme « Disc Jockey » est un anglicisme. Un Disc Jockey, le plus souvent nommé DJ, programme et passe de la musique pour un public lors de soirées privées ou dans des discothèques. Un DJ de qualité est capable de mettre de l’ambiance et ainsi faire danser les convives. Pour ce faire, il dispose de platines, d’une table de mixage ou d’un ordinateur. Son travail consiste soit à diffuser des titres de musique les uns après les autres, soit à mixer différents morceaux de musique éventuellement modifiés par des sons synthétiques.
Pour leur mariage, les futurs époux ont la possibilité de choisir un DJ rencontré lors d’une précédente soirée. Pour sélectionner un DJ que l’on n’a jamais vu travailler, il faut le rencontrer et le questionner sur sa méthode de travail. Son expérience dans le métier ? Les styles et le nombre de disques qu’il détient ? À quelle heure commence-t-il la soirée ? Pour combien de temps ? A t-il une heure limite pour s’arrêter ? L’encombrement de son matériel et le temps qu’il lui est nécessaire pour l’installer ? Comment facture-t-il la soirée ? Au forfait ou au nombre d’heures ? En tant que professionnel, il doit être capable de présenter une programmation, qui doit être variée autant que possible, pour la soirée. Cependant, seuls les goûts des mariés seront prépondérants dans le choix final. Le DJ devra savoir sur quel type de musique se fera l’ouverture du bal quelles directives suivrent en cas de demandes impromptues d’un des invités ou quel doit être son comportement, à savoir discret ou au contraire DJ animateur. La bonne moyenne pour une soirée dansante réussie se situe à environ 150 disques passés. À noter qu’il en faut pour tous les goûts : des adolescents aux personnes plus âgées en passant par des programmations plus romantiques. En effet, la soirée du mariage est un grand moment festif où les familles et tous les amis doivent être contentés.
Planning des préparatifs et de la cérémonie
Pour mener à bien les préparatifs des noces, il est nécessaire pour un organisateur de mariage – planning, d’établir un calendrier planning. La préparation d’un mariage doit débuter un an avant la date du mariage, ce qui sera la première chose à déterminer. À cette fin, il est utile d’organiser une rencontre entre les futurs mariés et leurs familles respectives afin de définir les grandes lignes du style et du déroulement du mariage. Cependant, lors de cette entrevue, les mariés ne devront pas se laisser influencer et bien marquer qu’il s’agit de la préparation de leur mariage. Puis, il faudra très vite réserver un lieu pour les festivités, d’autant plus si le mariage se déroule entre mai et septembre, période la plus prisée. Ensuite, il faudra prendre contact avec la mairie pour la cérémonie civile et, s’il y a lieu, avec le prêtre pour la cérémonie religieuse.
Environ six mois avant le jour J, il est nécessaire d’avoir, avec toutes les personnes concernées, l’une des conversations les moins agréables de ces préparatifs : le budget. Afin d’apaiser tous les esprits, il est recommandé de lister chaque dépense et de voir, par la suite, où l’on peut réduire ces dépenses : nombre d’invités ? Fleurs ? Voiture ? Ensuite, la mariée devra s’occuper de sa robe. Elle est traditionnellement assistée dans cette tâche par sa mère, sa sœur ou une amie proche. Que la mariée sache exactement le genre de modèle qu’elle désire ou qu’elle n’en ait aucune idée précise, il est fortement conseillé de visiter plusieurs magasins spécialisés et d’essayer plusieurs modèles de robes de mariée. Autre option quant à cette robe, faire appel à une couturière qui sera capable de créer une robe à l’image de celle qu’imagine la future mariée. En même temps, il faudra penser aux accessoires qui accompagneront la robe comme le voile, la jarretière, les bijoux… Puis, toujours la mariée, devra réfléchir à sa coiffure. Dans certains salons de coiffure, il est proposé des essais de coiffure, et même parfois de maquillage, à la future mariée. Cela lui permet, accompagnée de sa mère et d’une amie, de savoir quelle est la coiffure qui lui ira le mieux le jour du mariage et laquelle s’accordera le mieux avec sa tenue. Ce sera aussi le moment de fixer de manière définitive le thème du mariage, véritable fil conducteur à suivre afin de trouver la décoration de la salle et des tables, de choisir les fleurs, d’établir le livre de messe…
Quatre mois avant la date du mariage, la mariée fera le premier essayage de sa robe, toujours accompagnée de sa mère ou d’une amie. C’est le moment de la franchise et du réalisme afin de pister le moindre petit défaut. La mariée en profitera pour faire un choix définitif en ce qui concerne les accessoires de sa robe et ses chaussures. C’est également à cette période que le marié devra choisir sa tenue, de couleur sombre pour un mariage classique ou de couleur comme le bleu ciel, le parme ou l’écru pour un mariage plus actuel. Il faut savoir que la location pour la tenue du marié est toujours possible. Il sera préférable que le futur marié soit accompagné dans son choix par sa future épouse afin qu’elle le guide pour qu’au final les tenues de l’un et de l’autre soient accordées. Le « must » est de réussir également à coordonner à la robe de mariée les tenues des parents et des beaux-parents. Ce sera aussi le moment de réserver un traiteur car il faut avoir le temps de demander plusieurs devis afin de les comparer, de faire, éventuellement, une dégustation et de négocier les prix. Puis, il faudra s’occuper des faire-part qui doivent être adressés trois mois avant le jour du mariage. Pour cela, il faut commencer par choisir les modèles, puis les faire imprimer. Dans le même temps, les mariés s’occuperont de la même façon des menus et des cartes de remerciement. Enfin, à ce moment un organisateur de mariage, recherchera un photographe. En effet, les mariés doivent prendre le temps de regarder les albums du professionnel et de parler des tarifs avant de se décider. Il est évident que c’est un moment, dans les préparatifs où il faut penser et s’occuper de beaucoup de choses. C’est pourquoi, il est tout à fait possible de faire appel à quelques membres de la famille ou à des amis proches pour être secondé par exemple au niveau des livrets de messe ou de la décoration des tables ou encore désigner une personne qui sera chargée de transférer les fleurs de l’église jusqu’au lieu de réception. De plus, il est sûr que les personnes sollicitées en seront honorées.
Deux mois avant le mariage, les futurs époux déposeront leur liste de mariage dans le magasin de leur choix. Il est nécessaire que cette liste contienne des cadeaux à tous les prix afin que tous les invités puissent y trouver leur compte. Puis, autre moment délicat dans l’organisation de mariage, c’est d’établir le plan de table. À ce moment, il faut également, s’il y a lieu, contacter un notaire pour rédiger le contrat de mariage. Enfin, c’est aussi le moment pour les mariés de prendre soin d’eux dans des salons de beauté par exemple.
Un mois avant le mariage, le futur marié sera très sollicité. En effet, il devra s’occuper des alliances, du bouquet de la mariée, des boutonnières pour les hommes composant le cortège, du programme du DJ… La mariée aura à répéter la danse d’ouverture de bal avec son père et surtout commencer à s’habituer à ses nouvelles chaussures. La semaine précédant le mariage est utilisée pour confirmer tous les rendez-vous du jour J, pour que la mariée talque ses chaussures si elle veut les supporter toute la journée, pour se détendre et se reposer mais aussi pour enterrer sa vie de jeune homme ou jeune fille. La veille du mariage sera consacrée à une détente totale : repas léger et coucher tôt pour être au mieux de sa forme le lendemain.
Organisateur de mariage - Planning - Préparatifs du mariage
La préparation religieuse
Un organisateur de mariage - planning, sait que les mariés devront suivrent une préparation à la cérémonie religieuse. Cette préparation est composée de plusieurs rencontres entre les fiancés et des couples mariés. Pendant ces rencontres, des échanges auront lieu sur la vie de couple et sur ce qu’implique un mariage catholique. Cela permettra également aux futurs mariés de mieux se connaître.
Puis, il y aura des rencontres avec le prêtre. Ces entrevues serviront notamment à préparer la cérémonie elle-même quant au choix des chants, des lectures… À l’issue des rendez-vous avec le prêtre, les futurs époux devront rédiger une déclaration d’intention de mariage reprenant les quatre fondements du mariage chrétien, c’est-à -dire la liberté de leur consentement, la fidélité, l’indissolubilité et la fécondité. Ils devront également insister sur leur volonté de s’unir devant Dieu et d’élever leurs enfants dans la foi chrétienne.
Les faire-part
Un faire-part est employé afin de porter à la connaissance d’un groupe de personnes un événement donné. Il peut être destiné à la famille, à des amis ou à des collègues de travail. Selon les situations, il est possible de joindre au faire-part une carte d’invitation. Une fois les faire-part imprimés, ils sont généralement adressés aux personnes concernées par courrier. Cependant, de nos jours, il arrive qu’il soit transmis par courriel sous la forme de fichier informatique.
Le faire-part contient les renseignements suivants : les noms des personnes qui annoncent l’événement, sa nature, sa date, son heure et son lieu. Traditionnellement, le faire-part est établi sur un double feuillet cartonné. À l’intérieur, on trouve sur la page de gauche les renseignements se rapportant à la famille de la fiancée et sur la page de droite ceux concernant la famille du fiancé. Sur chacune de ces deux pages, seront mentionnés dans l’ordre, les grands parents maternels puis paternels et, à la suite, les parents du fiancé ou de la fiancée. Puis, au milieu des deux pages, l’invitation au mariage est lancée précisant les prénoms des futurs mariés, la date, l’heure et le lieu du mariage. Enfin, en bas des deux pages, sont précisées les adresses des parents selon le même ordre qu’au début du faire-part. Cependant, la rédaction peut être simplifiée, par exemple lorsque les futurs époux résident à la même adresse depuis quelques années ou lorsqu’il s’agit d’un remariage. À noter que, si les parents d’un des deux fiancés seraient divorcés, chaque parent annonce le mariage sans indiquer le nom du nouveau conjoint. Les femmes dans ces situations peuvent alors employer leur nom de jeune fille. Par contre, si l’une des mères des fiancés est veuve, elle devra indiquer le prénom de son défunt mari à la suite de son nom. Enfin, s’il y a lieu, il est de coutume de préciser les titres et les décorations des mariés ou de leurs parents. De même, si le prêtre est un membre ou un ami d’une des deux familles, son nom figurera sur le faire-part.
Un organisateur de mariage – planning, prévoît un vin d’honneur ou un repas à l’issue de la cérémonie, une carte d’invitation sera adressée dans le même envoi que le faire-part. Il faudra peut-être plusieurs cartes d’invitation si les différents membres d’un même foyer invités au vin d’honneur, au repas ne sont pas les mêmes. Il est aussi préférable de prévoir une nouvelle série de cartes d’invitation destinée aux convives de la soirée dansante uniquement. Cependant, une précision quant à la rédaction du faire-part, lorsque l’ensemble des personnes présentes à la cérémonie est invité au vin d’honneur, il est possible de le notifier au sein même du faire-part en précisant le lieu. D’autre part, la mention stipulant qu’une réponse à l’invitation est souhaitée avant telle date est très importante pour une organisation de mariage. Dernier détail et dans un souci de praticité, il est conseillé d’indiquer au dos des cartes d’invitation jointes aux faire-part, le plan d’accès et la liste des hôtels des environs.
Un organisateur de mariage, saura que l’envoi des faire-part doit être programmé environ deux mois avant la date du mariage. Un seul exemplaire est adressé par famille. À noter qu’il ne faut pas hésiter à être large sur le nombre nécessaire car il y a toujours des oubliés de dernière minute. Puis, il faut faire imprimer les faire-part. Actuellement, la mode est au faire-part original dont l’écriture est en couleur. Il faut profiter de ce moment pour, bien entendu, faire imprimer les cartes d’invitation mais également les cartes de remerciements. Ces dernières sont destinées à remercier tous les invités pour leurs cadeaux mais aussi tout simplement pour leur présence. La mode actuelle va aux cartes de remerciements ornées d’une photo des mariés, c’est une jolie façon de laisser un souvenir du mariage.
La liste des invités
La liste des invités intervient dans les préparatifs, dès le début, un organisateur de mariage – planning, en tient compte. En effet, du nombre d’invités dépendra la grandeur de la salle de réception ou le coût total du devis d’un traiteur. Établir la liste des invités est donc une étape indispensable avant de commencer à rechercher les différents prestataires du mariage. De plus, toujours à des fins de justesse, les mariés doivent demander à leurs invités la confirmation ou non de leur présence au mariage. Cela permettra d’affiner au mieux le coût total des noces. Il sera possible d’ajuster la liste initiale des invités tout au long des mois de préparation.
Afin de dresser la liste des invités, il est conseillé de procéder par étapes. En effet, le plus rationnel semble être la constitution de plusieurs listes intermédiaires : une pour la mariée, une pour le marié et une rédigée par les parents de chaque côté. Pour plus de méthode, il est possible de se fixer un ordre de priorité pour les invitations. Ce peut être, en premier, la famille très proche, c’est-à -dire les parents, grands-parents, frères, sœurs et leurs conjoints. Ensuite, la famille proche composée des oncles, tantes, cousins, cousines et leurs conjoints. Puis, l’entourage rapproché que constituent les amis proches et leurs conjoints. Et, enfin, l’entourage moins rapproché où l’on trouve les amis de longue date, la famille éloignée, les connaissances ou encore les collègues. Après cela, il convient de regrouper ces différentes listes en une seule en vérifiant qu’il n’y a pas deux fois le même nom. Puis, intervient la répartition des invités aux cérémonies ou au vin d’honneur seulement ou encore ceux qui sont invités pour toute la journée.
Au cas où le budget total du mariage prévu ne permettrait pas de convier tous les invités résultant de cette liste, il s’avèrera nécessaire d’en réduire le nombre. Pour cela, il faut commencer par sélectionner ceux dont la présence est indispensable. Ensuite, il est possible de supprimer tout ou partie des invités faisant partie de la dernière catégorie, à savoir l’entourage le moins rapproché, ou encore il suffit de se fixer des critères comme « nous n’avons pas de nouvelles de cette personne depuis plus d’un an ». Enfin, pour les mariés qui ne peuvent pas se décider à enlever des noms de leur liste d’invités, il reste la solution du vin d’honneur qui permettra de passer un petit moment avec certaines personnes tout en allégeant le budget du mariage.
Le choix des témoins
En ce qui concerne le choix des témoins au mariage, il convient de différencier les témoins au mariage civil et les témoins au mariage religieux qui ne sont pas forcément les mêmes. En effet, pour le mariage civil en France, depuis 1792, la loi impose que chaque futur marié ait au moins un témoin et que le nombre de témoins ne dépasse pas quatre maximum. Un couple marié peut être témoin des fiancés. L’un des parents, ou les deux, de l’un des futurs mariés peut être témoin au mariage, à condition que son consentement n’est pas été requis en raison de l’âge de son enfant. Selon l’article 37 du code civil, les témoins doivent avoir 18 ans minimum. Un organisateur de mariage - planning, sait que les futurs époux doivent produire la liste de leurs témoins à la mairie au plus tard huit jours avant le jour du mariage. Pour chaque témoin, il faudra préciser son nom, ses prénoms, sa date de naissance, sa profession et son adresse et, également, fournir sa fiche d’état civil datant de moins de trois mois. Pendant la cérémonie civile, les témoins se tiennent aux côtés des mariés et devront, à la fin de la cérémonie, signer le registre d’état civil. À noter que, si les futurs époux ne parviennent pas à désigner de témoins pour leur mariage, ce sont les membres du personnel de la mairie qui rempliront cette fonction.
Pour ce qui est des témoins à la cérémonie religieuse, ils n’ont pas l’obligation d’être baptisés et peuvent même être pratiquants d’une autre religion. En effet, ils sont présents pour témoigner de l’amour et de l’engagement mutuel des mariés, leur rôle est avant tout humain et non religieux. L’article 1108 du code du droit canonique prévoît que les témoins seront au nombre de deux. Dans la pratique, ils sont généralement plus nombreux, d’autant plus que la religion catholique n’impose aucune limite en ce qui concerne le nombre de témoins. Cependant, il faut savoir que seulement deux places ont été prévues pour la signature des témoins sur le registre. Les témoins au mariage religieux ne doivent pas forcément être majeurs. En effet, l’accent est plutôt porté sur le fait que le témoin ait l’âge de raison et soit donc mature. Lors de l’organisation de mariage et afin d’enregistrer leurs témoins, les futurs époux devront uniquement fournir les noms et prénoms de ceux-ci.
Les témoins au mariage catholique sont présents à la cérémonie afin de valider l’union devant Dieu d’un homme et d’une femme qui se sont donnés l’un à l’autre par un consentement libre et réciproque. De plus, le rôle d’un témoin au mariage religieux ne s’arrête pas le jour du mariage. En effet, il est censé être présent auprès des mariés à chaque fois que ces derniers auront des obstacles à surmonter et, à cet effet, leur rappeler la force de leur amour du premier jour dont il a été le témoin. Pendant la cérémonie religieuse, les témoins assistent les mariés lors de l’échange de leur consentement concrétisé par l’échange de leurs alliances. Il peut d’ailleurs arriver que ce soit un des témoins qui amène les alliances au prêtre afin que ce dernier les bénisse. Puis, les témoins signent le registre. En effet, généralement, les témoins n’ont pas à discourir durant la cérémonie. Cependant, si les mariés le souhaitent, les témoins peuvent lire un texte de la Bible ou la prière universelle. Ils peuvent même être invités à s’exprimer de façon tout à fait personnelle sur sa connaissance de la relation amoureuse des mariés depuis l’origine. Pour conclure, il faut savoir que la tradition veut que les mariés offrent un cadeau à leurs témoins pour les remercier de leur présence.
Les garçons et demoiselles d’honneur
Ce n’est pas à un organisateur de mariage - planning, de choisir des garçons et demoiselles d’honneur, mais il doit intégrer cela dans le programme. Cependant, encore de nos jours, c’est une tradition suivie par de nombreux futurs mariés. À l’origine, la tradition des garçons et demoiselles d’honneur est anglo-saxonne. Du même âge et vêtus de la même façon que les mariés, ils devaient s’avancer en même temps que ces derniers vers l’autel. Aussi, si les mauvais esprits rôdaient et voulaient s’en prendre aux mariés, il leur était impossible de différencier les uns des autres.
Le plus souvent, les mariés choisissent des garçons et demoiselles d’honneur adultes, des personnes différentes des témoins et qui peuvent être beaucoup plus nombreux. La mariée est seulement accompagnée de demoiselles d’honneur et le marié uniquement de garçons d’honneur. Ce sont, en principe, des amis proches ou encore des frères et sœurs des mariés. Auparavant, les garçons et demoiselles d’honneur étaient les célibataires de la noce à qui les mariés offraient l’occasion de trouver leur âme sœur. À noter qu’aujourd’hui encore, beaucoup de couples naissent lors d’un mariage. Le rôle des garçons et demoiselles d’honneur consistera à organiser l’enterrement de vie de garçon et de jeune fille des futurs mariés mais aussi d’aider ces derniers lors des préparatifs de leur mariage et de les soutenir le jour J. En effet, pendant que les demoiselles d’honneur aideront la mariée à s’apprêter, les garçons d’honneur s’assureront, par exemple, que le marié n’oublie pas les alliances. Les garçons et demoiselles d’honneur font partie du cortège et se trouvent devant les mariés ou juste après. Sur les lieux des cérémonies, leurs places sont réservées au premier ou deuxième rang afin de rejoindre facilement le futur couple aux moments capitaux, comme l’échange des alliances. Les tenues des garçons et demoiselles d’honneur seront identiques et choisies avec les mariés.
La liste de mariage
Traditionnellement, un organisateur de mariage - planning, préviendra les futurs époux de prévoir de déposer une liste de mariage. En effet, ces derniers vont créer un nouveau foyer et cette liste permettra aux invités du mariage d’offrir tout ce dont les mariés auront besoin selon leur goût. Cependant, les mariages de plus en plus tardifs ont quelque peu entamé cette raison et de plus en plus la liste de mariage se transforme au profit du voyage de noces ou d’une cagnotte. L’origine de la liste de mariage se situe au Moyen-Âge. À cette époque, les convives apportaient leurs cadeaux chez les parents des mariés quelques jours avant le jour J. Puis, les cadeaux étaient exhibés le jour des noces.
En France, c’est dans les années 50 que la coutume de la liste de mariage, sous sa forme actuelle, s’est répandue. Ce concept émanant d’Outre Manche fut critiqué au départ. Mais, son utilité et sa commodité furent vite reconnues. Puis, dans les années 2000, cet usage tombe quelque peu en désuétude. En effet, les futurs mariés vivant pour la plupart depuis plusieurs années sous le même toit n’ont plus les mêmes besoins. Et, c’est à partir de 2005, qu’une nouvelle tendance apparut consistant en une participation au voyage de noces ou à des présents plus importants, comme du mobilier. De nos jours, les futurs mariés ont même la possibilité de concilier les deux solutions. En effet, il n’est pas rare de voir, aujourd’hui, aux mariages une cagnotte destinée aux dons des invités qui souhaitent participer au voyage de noces alors que les autres invités de ce même mariage ont eu la possibilité de choisir leurs cadeaux sur une liste de mariage, certes plus restreinte, déposée par les mariés dans le magasin de leur choix. Finalement, dans cette dernière solution, chacun y trouve son compte : les mariés et leurs invités.
L’assurance mariage
Il est un élément dans une organisation de mariage qui la plupart du temps est oublié par les mariés : il s’agit de l’assurance mariage. Et pourtant, le mariage, même s’il représente avant tout l’union d’un homme et d’une femme qui s’aiment profondément, constitue par son aspect financier un investissement important pour les mariés et leurs parents. En effet, on estime que le budget total moyen des mariages en France est de 12 000 €. Sachant qu’en plus, plus on avance dans les préparatifs du mariage et plus les versements d’arrhes se multiplient impliquant que les mariés s’engagent à payer la facture totale après que la prestation a eu lieu. Cela est donc synonyme de pertes financières importantes en cas de problèmes. Bien sûr, l’idée même du mariage va à l’encontre de celle prévoît que quelque chose puisse mal se passer. Cependant, que faire si les alliances disparaissent, si un des proches des mariés est indisponible subitement, si un des prestataires du mariage refuse d’honorer son contrat au dernier moment, si un incident matériel rend inutilisable la salle de réception, si… Mais un organisateur de mariage – planning connaît l’importance de souscrire une assurance.
L’assurance de mariage permet aux mariés de se préserver contre ces imprévus et les pertes financières qui en découlent. Outre la tranquillité d’esprit pour les mariés le jour J, cela permet également de s’assurer pour la totalité des dépenses engagées pour le mariage. Avec une assurance mariage, les mariés seront remboursés des montants déjà versés, pourront profiter d’un secours afin de sauvegarder le bon déroulement de la journée ou encore, par exemple, si l’un des acteurs principaux du mariage tombait malade, l’annulation ou le report du mariage serait couvert. Le remboursement prendrait la forme du versement d’une somme dont le montant aura été préalablement déterminé lors de la signature du contrat d’assurance. Ce dernier cas s’applique à chaque fois que la conjoncture de l’événement est fortuite. L’assurance de mariage couvre également les tenues de mariage, et notamment la robe de la mariée, le gâteau de mariage, l’hébergement, les fleurs, la voiture des mariés et le transport en général, la salle de réception, les alliances, les cadeaux de mariage et les photos ou vidéos du mariage.
La souscription à une assurance mariage peut intervenir à n’importe quel moment dans les préparatifs du mariage. Cependant, en règle générale, les sociétés d’assurance posent des limites comme un an avant le jour du mariage et jusqu’à quatorze jours avant le jour J. En ce qui concerne le coût d’une assurance mariage, il dépendra, bien entendu, du coût total du mariage mais aussi de l’étendue des protections que les mariés ont contractées. Cependant, pour avoir un ordre d’idée, il est raisonnable d’annoncer que le coût d’une assurance mariage est en moyenne de l’ordre de 2 % à 3 % du budget global du mariage.
L’enterrement de vie de jeune homme et de jeune fille
Un organisateur de mariage - planning, n’est pas concerné par l’enterrement de vie de célibataire, mais il ne manque jamais de le programmer. Déconseillé la veille du mariage mais plutôt le week-end précédent, l’enterrement de vie de célibataire marque la dernière soirée passée seul avec ses copains pour le futur marié et seule avec ses copines pour la future mariée. L’enterrement de vie de célibataire est généralement organisé par les amis des futurs mariés et, bien souvent, sans même que ces derniers soient au courant. C’est en quelque sorte un rituel de passage de l’état de célibat à celui du mariage. Les organisateurs souhaitent au travers de l’enterrement de vie de célibataire dire adieu à la vie de célibataire de leurs deux amis ainsi qu’à l’insouciance qui accompagne généralement cette vie. Il n’existe pas de règles bien établies pour l’organisation de l’enterrement de vie de célibataire. Il peut se passer lors d’un dîner ou une soirée, voire s’étendre sur une journée entière ou même un week-end. Cela peut constituer un moment calme et agréable ou, au contraire, un moment fou et délirant. Le contenu de cette fête est le résultat des envies des amis organisateurs et des goûts des futurs mariés.
Sachant cela, il est quand même possible d’établir deux grandes catégories d’enterrement de vie de célibataire. La première concerne les enterrements de vie classiques. L’objectif de ces enterrements est avant tout de passer une soirée agréable entre filles ou entre garçons dans un pub, un restaurant, une discothèque ou au billard. De plus, les filles et les garçons pourront se donner rendez-vous plus tard pour finir la soirée ensemble et pour que les futurs mariés fêtent ensemble la fin de leur célibat et le commencement de leur vie future. À cette occasion, les amis respectifs des deux futurs époux pourront leur offrir des cadeaux personnalisés comme un album souvenir ou concrétiser un de leur souhait connu. En ce qui concerne l’enterrement de vie de célibataire qui se passe pendant un week-end entier, il pourra se dérouler, par exemple, à la campagne où toutes sortes d’activités sportives ou autres seront permises. Actuellement, même si cela complique un peu l’agencement, cette formule a la préférence des organisateurs. Dans tous les cas, le but de ces enterrements dits classiques, est de démontrer son amitié aux futurs mariés en essayant de leur faire plaisir à tous niveaux.
La seconde catégorie d’enterrements de vie de célibataire est composée des enterrements dits spéciaux. Au contraire de la catégorie précédente, là , il s’agit d’étonner le couple des futurs mariés en leur préparant des surprises plus extravagantes les unes que les autres. Ces enterrements de vie de célibataire se composent d’une succession de déguisements, de gages, de défis pour les mariés. Ces derniers devront accomplir des actions qu’ils n’ont pas l’habitude de faire, souvent proches du ridicule, dans des lieux publics ou faisant intervenir des personnes inconnues. Pour finir, il faut savoir que quel que soit le style de l’enterrement de vie de célibataire, la totalité des frais devra être répartie entre les amis. Il n’est pas question de faire payer à cette occasion ni le marié, ni la mariée.
Organisateur de mariage - Planning - Cérémonie
Vêtements et accessoires du mariage
Les vêtements de la mariée
Par convention, le jour de son mariage, une femme sera vêtue d’une robe de mariée. Dès l’Antiquité, la jeune mariée revêtait une robe blanche et était coiffée d’une couronne de fleurs d’oranger. Au Moyen-Âge cette tradition fut abandonnée. Durant cette époque, le jour de ses noces, la mariée portait seulement sa plus jolie robe. Pour les mariages princiers, en France, les tenues étaient en lamé argent et seulement quelques touches de blanc se trouvaient au pourtour sous la forme de fourrure en hermine. Pendant, la Renaissance, le blanc eut à nouveau la faveur des futures mariées pour leur robe. Mais, c’est véritablement, à la fin du XIXe siècle et sous une forte influence de l’Église, que le blanc symbole de virginité et de pureté fit son grand retour. Au cours du temps, la forme se modifie et la robe devient plus courte. Suite à la seconde guerre mondiale et grâce à la relance de l’activité, la tendance revient aux robes longues et amples. L’après mai 68, verra apparaître des tenues beaucoup moins conventionnelles au mariage comme le pantalon. Mais, cette tendance ne perdura pas longtemps et, sous l’impulsion des grands mariages de personnalités ou même de personnages de contes comme Cendrillon, les robes blanches, longues et amples, aux ornementations surchargées auront de nouveau la préférence. Avec ces robes, même les mariées issues des milieux les plus modestes auront l’impression d’être les princesses d’un jour. Dans les années 1990, les modèles redeviennent plus simples et la couleur est à nouveau à la mode. Au départ, discrètement disséminée en touches pastel, la couleur recouvrira, plus tard, toute la robe.
De nos jours, le mariage intervient de plus en plus souvent au bout de quelques années de vie commune. Le rôle d’un organisateur de mariage – planning n’en est pas moins indispensable. La symbolique du blanc n’est donc plus d’actualité. Cependant, le choix de la robe de mariée reste une étape importante dans l’organisation du planning du mariage. Les magasins spécialisés pourront être une aide dans le choix de cette robe. Mais, un des premiers critères de sélection sera sans aucun doute le budget consacré à l’achat de la robe de mariée. C’est, en effet, un article qui vaut de 100 € à 1 500 € avec une moyenne de prix d’environ 400 €. Les personnes les plus aisées pourront se permettre une robe de mariée en soie. Mais, dans ce cas, la fourchette de prix est de 1 000 € à 2 000 €. Une solution intermédiaire conciliant robe de mariée originale et budget raisonnable existe. Il s’agit de modèles de grands couturiers qui sont vendus après un défilé de mode. Ou encore, la solution est peut-être la location de cette robe qui, après tout, n’aura qu’une seule journée d’existence.
En règle générale, la robe de mariée est longue et ample, décolletée ou à manches longues. Si la morphologie de la future mariée le permet, la jupe pourra être assez courte. Si le mariage se déroule en hiver, la future mariée devra se prémunir du froid avec une étole, un châle ou un boléro. Les modèles aux ornementations surchargées sont déconseillés car ces robes sont difficiles à porter. Pour résumé, ce qui compte c’est que, quel que soit le modèle de robe, la mariée se sente à l’aise en la portant et qu’elle se trouve la plus belle. Il ne faut pas négliger l’aspect confort de la robe, car la mariée la portera une journée entière et une partie de la nuit. Lors de son achat, elle pourra également essayer de tenir compte des goûts de son futur époux. Elle devra, d’ailleurs, veiller à harmoniser sa robe et la tenue de ce dernier. À noter qu’une mariée, outre sa robe du grand jour, doit prévoir une autre tenue. C’est d’autant plus vrai si le mariage civil n’est pas célébré le même jour que le mariage religieux. La tenue pour la cérémonie civile pourra être un joli tailleur ou une robe courte. Pour finir, il ne faut pas oublier que la robe doit rester cacher du marié jusqu’au jour J.
Les vêtements du marié
La tenue du marié ne doit pas être blanche car c’est la couleur réservée à la mariée. Pour le costume du marié, composé généralement de trois pièces, on préférera donc des couleurs sombres qui s’accorderont parfaitement avec une robe de mariée blanche. Si cette dernière arbore des tons colorés foncés, alors le costume du marié pourra présenter des couleurs claires comme le jaune, l’amande ou l’ivoire. Le mieux pour le marié est de connaître les couleurs de la robe de sa future épouse. Ou même, de détenir un échantillon du tissu de la robe afin de pouvoir harmoniser au plus juste sa tenue avec celle de sa promise.
Dans tous les cas, il est conseillé de choisir des tissus unis. Au niveau de la coupe du costume, elle devra également être sobre pour une plus grande élégance. Mais, il faut aussi tenir compte de la morphologie du marié. La redingote est plutôt recommandée pour les hommes grands. La col Mao conviendra parfaitement aux hommes présentant un grand cou. Dans les mariages plus huppés, le marié pourra porter une jaquette à queue de pie. Pour choisir sa chemise, le marié pourra préférer la traditionnelle chemise blanche à col cassé ou se laisser séduire par une chemise rayée ou à carreaux avec col blanc. Il faudra, bien sûr, assortir la cravate à la chemise. En ce qui concerne les chaussettes et les chaussures, elles devront être noires. Il ne faut pas oublier que, pour le costume du marié, la location est une option à retenir. En effet, l’ensemble de la tenue du marié représente un budget important qu’un organisateur de mariage – planning, doit intégrer au budget. D’autant plus que, si le mariage civil devance de plusieurs jours le mariage religieux, le marié, lui aussi devra avoir deux tenues. À noter que celle destinée à la cérémonie civile devra être plus classique et plus sobre.
Les accessoires nécessaires pour un mariage
Les accessoires accompagnant la robe de mariée peuvent être nombreux. Il y a, en premier lieu, le voile qui est généralement long et en tulle blanc ou ivoire. Et, éventuellement, un chapeau réservé aux grandes femmes. Puis, les gants de différentes longueurs, assortis à la robe et en dentelle, satin ou peau. Une mariée ne doit pas être surchargée de bijoux. Mais, elle peut porter un collier. Par contre, les boucles d’oreilles sont décommandées et la montre à proscrire. Les ornements de fleurs, plumes ou perles fines sont toujours d’actualité. Il est possible d’avoir un petit sac, pochette ou bourse. Le sac se porte à la même main que le bouquet et doit être assorti à la robe et aux chaussures. Les chaussures traditionnelles sont les escarpins blancs. D’autres modèles sont possibles, mais il faut veiller à la hauteur des talons, cause de fatigue en fin de journée pour la mariée, et surtout pour ne pas dépasser la taille du futur époux. À noter qu’il ne faut jamais oublier de « casser » les chaussures neuves quelques jours avant le mariage. Les dessous font aussi partie des accessoires de la robe de mariée : soutien-gorge, porte-jarretelles, guêpière et bas qui accompagneront la jarretière.
L’accessoire primordial du marié est sans aucun doute le gilet, symbole d’élégance et auquel il faut apporter le plus grand soin quant à son choix. Puis, la tenue du marié pourra également être accompagnée d’une cravate, d’une lavallière, de boutons de machette, d’un nœud papillon, plus très actuel, d’une pochette et éventuellement de gants. Le chapeau, par son encombrement, effraye de plus en plus les futurs mariés. Pour les chaussures, assorties au pantalon, elles seront noires pour les costumes foncés et beiges pour les costumes blancs.
En ce qui concerne les accessoires, un organisateur de mariage – planning devra prévoir les fleurs choisies selon le thème du mariage ou les goûts de la mariée. Le marié harmonisera le bouquet de la mariée, rond ou en cascade, avec la robe de sa promise et il pourra y joindre un petit mot. Il est possible de prévoir des boutonnières assorties au bouquet de la mariée. Les compositions florales devront aussi être accordées avec le bouquet de la mariée. Pour l’église, il y aura des fleurs de part et d’autre de l’autel ainsi qu’à l’extrémité de chaque banc. Pour la salle de réception, de petits bouquets décoreront chaque emplacement du buffet et chaque table d’invités.
Cérémonies civile et religieuse
La cérémonie civile
La durée de la cérémonie civile est d’environ vingt minutes. Ce peut être une cérémonie intime avec seulement les fiancés, leurs témoins et parents. Mais si, lors d’un mariage, une cérémonie religieuse est célébrée après, tous les invités assisteront également à la cérémonie civile, un organisateur de mariage – planning, doit en tenir compte. Pendant celle-ci, les portes de la mairie doivent rester ouvertes afin que tout public puisse s’opposer à l’union que l’on y célèbre. La cérémonie civile se déroule dans la salle des mariages. Les fiancés prennent place devant le maire avec leurs témoins à leurs côtés. Juste derrière, s’installent les parents, grands-parents, frères et sœurs. Le maire, ou l’un de ses adjoints, revêt l’écharpe tricolore symbolisant son statut d’officier de l’état civil.
À l’arrivée du maire dans la salle, l’assemblée entière se lève. Après un mot d’accueil, le maire contrôle l’identité des futurs mariés et recueille leur libre consentement. Puis, il lit les articles du code civil concernant le mariage. Ensuite, il aborde le sujet des régimes matrimoniaux et demande aux futurs mariés s’ils ont signé un contrat de mariage. Si la réponse est oui, il leur demande de mentionner la date de signature du contrat ainsi que le nom et l’adresse du notaire. Après, le maire recueille les consentements des futurs mariés. Il célèbre l’union et, en l’absence de cérémonie religieuse, procède à l’échange des alliances. À cet instant, le maire déclare : « Au nom de la loi, nous vous déclarons unis par le mariage ». Puis, il établit et signe l’acte de mariage et c’est la signature du registre de l’état civil. Traditionnellement, la mariée signe la première, suivie du marié et des témoins. À ce moment-là , les mariés sont mari et femme aux yeux de la loi. Enfin, le maire donne aux nouveaux mariés leur livret de famille dans lequel est inscrit leur acte de mariage. Le livret de famille sera rempli au fur et à mesure des événements intervenant dans la vie du couple. Les mariés trouveront également dans leur livret de famille des informations relatives au droit de la famille, sur les droits et devoirs des maris et femmes, sur les obligations résultant du mariage et sur les régimes matrimoniaux. À noter qu’un duplicata du livret de famille sera fourni en cas de divorce, vol, destruction ou perte. Pour conclure la cérémonie civile, il peut y avoir, parfois, une quête pour les œuvres de la commune.
La cérémonie religieuse
Le mariage est l’alliance d’un homme et d’une femme à travers leur amour réciproque et éternel à l’image de Dieu qui fait alliance avec les hommes. Cette symbolique est représentée par l’échange des alliances durant la cérémonie religieuse. Les futurs époux s’engagent au nom des quatre fondements de l’église, à savoir la liberté, l’indissolubilité, la fidélité et la fécondité, dans le mariage devant Dieu. Et, il est bon de rappeler que ceux que Dieu a unis, nul ne peut les séparer. L’entrée dans l’église se fera selon le rite du cortège d’honneur sur de la musique ou des chants choisis par les mariés. Les horaires sont pris en compte par un organisateur de mariage - planning. Ces chants seront déterminés lors de rencontres avec la chorale ou l’organiste de la paroisse et en présence du prêtre. Après un mot d’accueil du prêtre, les mariés pourront à leur tour, s’ils le souhaitent, accueillir leurs invités et les remercier de leur présence. Ces derniers en seront très touchés. Puis, c’est le moment de la liturgie de la parole. Un membre de l’assemblée désigné à l’avance lit un texte de la Bible. Ensuite, tout le monde reçoit la parole de Dieu qui est ponctuée par un psaume récité ou un chant. À ce moment de la cérémonie, le célébrant lit un passage de l’évangile. Cette lecture a une portée spécifique puisqu’elle annonce la bonne nouvelle. C’est en fait la parole de Dieu narrée selon St Matthieu, St Marc, St Luc et St Jean.
Et, on arrive au moment le plus marquant de la cérémonie religieuse : l’échange des consentements. Ce moment ordonné par le prêtre commence par une question de ce dernier à destination des mariés. Il leur dit « qu’ils ont écouté la parole de Dieu qui a révélé aux hommes le sens de l’amour et du mariage. Vous allez vous engager l’un envers l’autre». Et il leur demande « Est-ce librement et sans contrainte ? » Les mariés répondent : « Oui ». Puis, le prêtre : « Vous allez vous promettre fidélité. Est-ce pour toute votre vie ? » Les mariés répondent : « Oui, pour toute notre vie ». C’est au tour du prêtre : « Dans le foyer que vous allez fonder, acceptez-vous la responsabilité d’époux et de parents ? » Les mariés répondent : « Oui, nous l’acceptons ». Ensuite, c’est le dialogue entre l’homme et sa future femme et c’est l’homme qui commence : « Veux-tu être ma femme ? » Réponse de la femme : « Oui, je le veux. Et toi, veux-tu être mon mari ? » Réponse de l’homme : « Oui, je le veux. Je te reçois comme épouse et je me donne à toi pour t’aimer fidèlement tout au long de notre vie ». Et, c’est la dernière intervention de la femme : « Je te reçois comme époux et je me donne à toi pour t’aimer fidèlement tout au long de notre vie ». Puis, la mariée relève son voile, si elle en a un, et le nouveau couple s’embrasse. Ensuite, le moment vient de la bénédiction et de l’échange des alliances. Au moment de se remettre mutuellement leur alliance, chacun des mariés répète : « Je te donne cette alliance, signe de notre amour et de notre fidélité ». Après, le célébrant dit : « Désormais, vous êtes unis par Dieu et par le sacrement du mariage ». Puis, ensemble ou un seul des mariés, lit la prière des époux qu’ils ont préparé au préalable. Dans la suite, c’est la bénédiction nuptiale où le célébrant bénit les nouveaux mariés. Juste derrière, il y a l’offrande plus connue sous le nom de quête. Ensuite, c’est le moment de la prière universelle. Parfois, les mariés ont la possibilité de rédiger eux-mêmes une prière qu’un de leurs proches lira. Puis, il y a le Sanctus, l’Anamnèse, le Notre Père, l’Agnus Del et la communion. Ensuite, c’est la bénédiction finale pendant laquelle le prêtre lit des prières choisies par les mariés. Après, il y a la signature des registres par le célébrant, les mariés et leurs témoins. Enfin, c’est la sortie de l’église toujours selon l’ordre du cortège d’honneur. Le déroulement de la cérémonie religieuse, n’entre pas dans les attributions d’un organisateur de mariage – planning.
Vin d’honneur et banquet
Le vin d’honneur
Prévu par un organisateur de mariage - planning, le vin d’honneur est une coutume ancienne et toujours très actuelle aujourd’hui. Le vin d’honneur est le lien entre la fin des cérémonies de mariage et le début des festivités. Il permet également d’inviter les personnes qui ne sont pas conviées au repas à trinquer au bonheur des mariés et à les remercier de leur présence. À cet effet, il est préférable que le vin d’honneur se déroule dans un lieu différent de celui du banquet. Un vin d’honneur dure environ deux heures. Et, comme la plupart du temps, tout le monde reste debout, il ne faut pas que le vin d’honneur s’éternise et surtout, il faut prévoir des sièges pour les personnes âgées. Habituellement, les parents des mariés annoncent le début du vin d’honneur et veillent à son bon déroulement pendant que les mariés se rapprochent de leurs invités et notamment de ceux qui ne suivront pas le reste des festivités.
Lors du vin d’honneur, il est de coutume d’offrir aux invités du champagne, kir royal ou vin de qualité. Les cocktails maisons sont aussi possibles. De plus, il faut penser aux boissons non alcoolisées pour les personnes qui ne boivent pas d’alcool ou pour les enfants. Pour les boissons, on peut privilégier les vins régionaux ou faire sa commande par Internet. Pour les petits budgets, il faut aussi penser aux promotions des centres commerciaux, notamment à l’automne, où ils organisent des foires aux vins. Pour une touche personnelle, on peut prévoir de coller sur les bouteilles des étiquettes mentionnant les prénoms des mariés et la date de leur mariage. Pour la quantité, prévoir une bouteille pour trois à quatre personnes semble raisonnable. Pour accompagner la boisson, on peut prévoir quelques toasts, petits fours salés et sucrés, pains surprises ou autres. Le nombre de mises en bouche dépendra de la durée du vin d’honneur mais, en moyenne, on compte une douzaine de pièces par personne pour un vin d’honneur d’environ deux heures. Pour le vin d’honneur du mariage, il faut s’attendre à un budget de 10 € à 20 € par invité. À noter que, pour plus de facilité, certains traiteurs pourront s’occuper du vin d’honneur (boissons et accompagnements) en proposant des forfaits raisonnables pour un minimum de cent personnes. Cette dépense est naturellement prise en compte par un organisateur de mariage – planning.
Le banquet
La réception
Pour la réception, les mariés pourront prévoir, en accord avec un organisateur de mariage - planning, de confier la tâche à leurs parents respectifs d’accueillir les invités à leur entrée dans la salle afin de les présenter les uns aux autres et ainsi établir un premier contact. À noter que si le mariage se déroule sur plusieurs jours, l’importance de tous les repas ne sera pas la même. Pour le vendredi soir, il pourra s’agir d’un simple buffet varié, puis, un barbecue pour le samedi midi, avant de passer au repas de noces, le samedi soir. Le dimanche se passera dans une ambiance plus décontractée et les invités finiront les restes de la veille. Lorsqu’il n’y a qu’un seul repas prévu pour le mariage, il est également possible de faire un buffet. Cette formule obligeant les personnes à se déplacer sera créatrice de rencontres. Dans tous les cas, les mariés ne devront pas oublier de faire le tour de toutes les tables et de passer un petit moment avec chacun de leurs invités. Durant le repas, il est de tradition que le père de la mariée porte un toast aux nouveaux mariés.
En ce qui concerne les boissons servies pendant le repas, il existe deux solutions. Soit elles sont comprises dans le contrat signé avec le traiteur, soit les mariés s’en occupent eux-mêmes. Dans le premier cas, il vous offrira de choisir entre plusieurs vins d’accompagnement. Pour l’apéritif, il peut vous proposer un champagne, un kir royal ou kir vin blanc. Pour le dessert, la boisson des mariages est le champagne. Pour les petits budgets, il peut être remplacé par du mousseux. Si un forfait boissons a été établi avec le traiteur, il faut savoir que toute bouteille supplémentaire sera due et pourra considérablement augmenter l’addition. Les mariés peuvent donc missionner un proche afin qu’il supervise la consommation totale. Pour réduire le coût incombant aux boissons, les mariés pourront fournir eux-mêmes les boissons. Si le service est assuré par leurs soins, ils pourront aussi nommer un de leurs proches. Par contre, le service peut être effectué par le personnel du traiteur à condition que les mariés paient un droit de bouchon et qui s’élève de 3 € à 9 € par bouteille. Pour choisir les vins, les mariés devront savoir les accorder avec les plats prévus. Des dégustations en famille peuvent être utiles. Pour l’achat, il pourra s’agir des promotions de grandes surfaces, des foires aux vins de l’automne, d’une commande sur Internet, des divers salons et foires aux vins régionaux ou des petits producteurs locaux. Ce seront les mêmes démarches pour l’achat du champagne que l’on conseillera Blancs de Blancs pour l’apéritif. Pour le dessert, un mélange de raisins blancs et noirs en Brut conviendra mieux. En ce qui concerne la quantité de vin, on estime une bouteille pour deux à trois personnes pour les vins rosés et rouges, une bouteille pour trois à quatre personnes pour le vin blanc. Pour le champagne d’apéritif, on compte une bouteille pour trois personnes et une bouteille pour quatre personnes pour le dessert.
Le menu d’un repas de mariage est, en principe, composé d’une entrée, une viande ou un poisson, un féculent, un légume et un dessert. S’il n’y a qu’un seul plat principal, le mieux est de proposer aux invités deux entrées. S’il n’y a qu’une seule entrée, elle devra être suivie d’un poisson et d’une viande. À noter que la tendance actuelle veut, avant la fameuse pièce montée, qu’une assiette de desserts variés soit servie aux convives. Le traiteur saura proposera aux mariés les plats traditionnellement préparés aux repas de noces. Mais, les mariés pourront également s’orienter vers un menu champêtre, plus simple, un menu nouvelle cuisine, alliant mets raffinés et décoration des assiettes, … Pour finir, il ne faut pas oublier de prévoir des menus enfants.
La salle de mariage
Pour des raisons pratiques, il est préférable que la salle de mariage ne soit pas trop éloignée des lieux des cérémonies mais aussi du lieu où résident les invités. Si cela est impossible, il faudra penser à fournir aux convives une liste d’hôtels proches. En ce qui concerne la surface nécessaire de la salle, il est possible de partir sur la base d’un demi mètre carré par personne pour un buffet debout et d’un mètre carré par personne pour un repas assis. Dans ce dernier cas, la disposition des tables est à examiner sérieusement durant une organisation de mariage. En effet, il faut créer de la convivialité entre les invités sans pour autant qu’ils soient les uns sur les autres. L’utilisation de plusieurs tables rondes paraît être la bonne solution. Attention, dans la salle de mariage, doit être réservé un espace suffisamment grand pour la danse. Annexés à la salle principale, il faut également penser à une autre petite salle où les invités pourront se détendre, à un autre endroit où les plus jeunes pourront dormir et à un vestiaire.
Si, un organisateur de mariage - planning, a prévu le repas en plein air, il est nécessaire de louer une tente de réception pour se préserver de mauvaises conditions climatiques. Il faut compter environ 1 500 € tout compris pour un abri d’une capacité de cent personnes. Les mariés peuvent également recourir à un ami qui sera d’accord pour leur prêter sa demeure pour leur mariage. La tendance actuelle veut que la salle de mariage se situe le plus souvent à la campagne et de réserver le lieu pour tout le week-end afin de prolonger la fête le lendemain et d’avoir un endroit où coucher les invités habitant loin. Pour finir, il ne faut pas oublier d’indiquer l’itinéraire à suivre pour se rendre à la salle de mariage soit avec un plan au recto des cartes d’invitation, soit par des panneaux de signalisation placés sur la route.
Le plan de table
Autre point délicat à gérer par un organisateur de mariage - planning, c’est l’élaboration du plan de table. D’autant plus qu’il est difficile de le faire trop à l’avance car il faut attendre la confirmation de présence des invités. Du plan de table dépend l’ambiance de la soirée. Il faut veiller à séparer ceux qui ne s’entendent pas, regrouper ceux qui ont des points communs tout en essayant de mélanger les membres de deux familles. Il faut également penser aux célibataires pour lesquels il est possible de réserver une table. En effet, de nombreux couples se sont rencontrés lors d’un mariage. Et, surtout, ne pas oublier les personnes qui ne connaissent que les mariés et qu’il faudra placer avec d’autres invités ayant les mêmes affinités.
Il existe deux possibilités pour la disposition des tables. La première, plus traditionnelle, consiste à former un U avec les tables. Dans ce cas, la base du U sera la table d’honneur avec, autour, les mariés, leurs parents et leurs témoins. Sur les deux côtés, les invités seront placés par ordre de proximité avec le couple de mariés tout en essayant de réunir les personnes du même âge et en associant les deux familles. On peut aussi installer diverses petites tables rondes, rectangulaires ou carrées. La table des mariés se trouve, en général, au centre avec autour les témoins et les amis proches. À chaque autre table, se trouvent un ou deux membres de chaque famille mélangés aux autres invités. Afin d’établir le plan de table, il faut commencer par lister les invités par grandes catégories comme les points communs, les âges, les régions… Puis, en partant de la table des mariés, il faut placer les gens en commençant par la famille et les amis proches. À cet égard, les mariés auront le privilège de choisir avec quels invités ils veulent passer la soirée. Mais, il faut penser qu’ils devront se lever pendant le repas laissant seuls les autres convives. Il est donc recommandé que ce soit des personnes qui s’entendent bien. Pour détendre l’atmosphère en début de repas, il est possible de donner un nom à chaque table et de l’inscrire dessus, en mentionnant la liste des personnes présentes à cette table. On pourra aussi employer des marques places avec le prénom de chacun.
L’animation
Un organisateur de mariage - planning, ne manquera pas de prévoir une animation pour le repas. On peut commencer par passer une musique d’ambiance agréable dont le volume laissera les conversations possibles. Puis, il est de coutume qu’au moins un discours soit prononcé. Ce sera souvent un membre de la famille ou un ami proches, qui félicitera les mariés en leur souhaitant des vœux de bonheur. Une pointe d’humour dans ce discours contribuera à détendre l’atmosphère de début de repas.
Si ça ne suffit pas, il existe quelques artifices qui permettront aux invités qui ne se connaissent pas de se découvrir. Le premier est l’affichage des prénoms avec des badges indiquant aussi les liens avec les mariés ou sur des marques places recto verso. Les personnes pourront rapidement s’appeler par leurs prénoms. La seconde astuce fait appel aux « conversations starters » qui permettent de lancer les conversations. Le principe est d’inscrire sur papier une série de questions concernant les mariés. Ce peut être : « Quelle est l’équipe de foot préférée du marié ? » ou « Où le marié et la mariée se sont-ils rencontrés ? » Les personnes de la première table à donner toutes les réponses gagneront une surprise, comme une seconde part de dessert par exemple. Les invités seront donc obligés de se consulter pour chercher et donner les réponses. La dernière possibilité est un jeu pour petits et grands qui, en plus, au final constituera un souvenir pour les mariés. Il suffit de donner aux invités une liste de photographies à prendre pendant la soirée. Par exemple, un joli sourire, une robe blanche, des danseurs ou un homme avec un micro. À cet effet, il est possible de disposer des appareils photos jetables sur chaque table que les mariés récupèreront en fin de soirée.
La soirée dansante
Un organisateur de mariage - planning, veillera à sélectionner un orchestre ou un DJ qui proposera une programmation de divers genres musicaux car tous les invités, du plus jeune au plus âgé, doivent pouvoir danser. La tradition veut que le bal soit ouvert par la mariée et son père au son d’une valse. Prévoir à cet égard quelques cours de danse si nécessaire. À la fin de cette danse, le père donne sa fille à son gendre. Le plus souvent, suivent des danses de salon somme le tango, la valse ou le charleston, plus particulièrement destinées aux plus âgés. Ensuite, afin de rallier le reste des invités à la danse, s’enchaînent des musiques très connues, des danses de groupe ou de folklore local. Pendant cette première partie de soirée, il faut éviter de trop monter le son afin de permettre aux non danseurs de continuer leurs conversations.
Vers le milieu de la soirée dansante, lorsque les plus anciens auront quitté la salle, le volume pourra être plus haut et des musiques plus tendances pourront être passées. À ce moment, le DJ devra enchaîner les titres rock, pop ou disco en alternant des séquences rythmées et des danses plus lentes. La fête battra son plein et les tubes branchés des discothèques ou les titres connus de la chanson française comme Claude François ou Dalida se succéderont. Certaines plages de programmation proposeront également des musiques plus tendances. À noter que, pour donner un côté encore plus festif à cette soirée, il sera possible de proposer aux invités un feu d’artifice, des agitateurs fluorescents pour les cocktails qui deviendront des bracelets souvenirs ou encore faire exploser un ballon rempli de confettis qui se déverseront sur la piste de danse. Pour des souvenirs de cette soirée inoubliable, il est conseillé aux mariés de distribuer des appareils photos jetables à leurs invités et de penser à les récupérer en fin de soirée.
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